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+ morgana helen burgess (19 years later)

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MessageSujet: + morgana helen burgess (19 years later) Jeu 29 Déc - 0:07

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[size=12]<DIV style="BACKGROUND-COLOR: white; TEXT-ALIGN: right" align=center><SPAN style="FONT-FAMILY: Palatino Linotype"><FONT face=times new roman size=6>[color=black]Vos papiers s'il vous plait, Carte d'identité.[/color]</FONT></SPAN><BR></DIV>

[table  border="0"][tr][td][list]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1457944256-3313.png[/img][/list]
[/td][td]
[list]
[justify]
[size=12][b]♦ Nom:[/b] Burgess
[b]♦ Prénoms :[/b] Morgana Helen
[b]♦ Date de Naissance et Age:[/b] 17 juin 1988 – 33 ans
[b]♦ Nationalité:[/b] Britannique
[b]♦ Ville d'origine:[/b] Dans un coin reculé dans le Wiltshire
[b]♦ Ville de résidence:[/b] Liverpool
[b]♦ Ascendance:[/b] Sang-mêlé. Bien que sa famille ne soit pas de Sang-Pur, celle-ci a soutenu les idées  de Lord Voldemort depuis sa première ascension en 1970. Ils n’ont pas pour autant été des partisans, mais simplement des individus qui souhaitaient l’apogée de sa puissance afin de laver la souillure de leur sang. Les Burgess rêvaient tous de retrouver le statut de Sang-Pur et ils croyaient dur comme fer que le Lord serait capable de les aider. Haïssant les moldus depuis des siècles, ils ont connu la honte lorsque certaines nées-moldues s’étaient faites passer pour de véritables sorcières par amour envers les héritiers de cette famille, dans les années 1610.  Depuis, la honte s’en est allée sur les descendants et le désir de soigner les mauvaises racines s’est fait ressentir de décennie en décennie. Aujourd’hui, les choses se sont calmées, mais cette hostilité et ce mépris envers les moldus demeurent même si l’opinion publique proscrit cette forme de racisme en public. En ce qui concerne Morgana, elle a vécu dans cette atmosphère et il lui a fallu bien des années – à partir de sa scolarité à l’université ‒ pour parvenir à [i]tolérer[/i] les moldus.
[b]♦ Métier/Etudes:[/b] Professeur de Potions à Poudlard et Directrice de la maison de Serpentard, si possible.
[b]♦ Ecole fréquentée et éventuellement maison:[/b] Poudlard et anciennement élève de Serpentard. Autrefois également étudiante à l’USL en cursus médecine ‒ option potions ‒ spécialité guérisseur.
[b]♦ Animal de compagnie:[/b] Un chat noir européen aux yeux verts. Morgana l’a adopté après qu’il n’était qu’un chaton. La portée de sa mère dérangea l’ancien propriétaire qui prit tout simplement la décision de donner les petits à qui le souhaitait. Ce petit [i]Onyx[/i] a rapidement plu à la jeune femme.
[b]♦ Pouvoir spécial:[/b] Aucun
[/size]


[center][table][tr][td]<select type="maplist"><option>Qualités</option>
<option>Rigoureuse</option>
<option>Ambitieuse</option>
<option>Audacieuse</option>
<option>Fiable</option>
<option>Franche</option>
<option>Déterminée</option>
<option>Ingénieuse</option>
<option>Loyale</option></select>[/td][td]<select type="maplist"><option>Défauts</option>
<option>Autoritaire</option>
<option>Fière</option>
<option>Exigeante</option>
<option>Possessive</option>
<option>Rancunière</option>
<option>Dépensière</option>
<option>Cassante</option>
<option>Sarcastique</option></select>[/td][/tr][/table]


[table][tr][td]<select type="maplist"><option>J'aime</option>
<option>Mettre la pression aux élèves</option>
<option> Les excellents élèves </option>
<option>Les potions</option>
<option>Le vin</option>
<option>Les beaux vêtements</option>
<option>Les voyages</option>
<option>Inventer des recettes</option>
<option>La courtoisie</option></select>[/td][td]<select type="maplist"><option>J'aime pas</option>
<option>Les mauvais élèves</option>
<option>L’échec</option>
<option>Les élèves perturbateurs</option>
<option>L’infidélité</option>
<option>Les mensonges</option>
<option>Le désordre</option>
<option>Le retard</option>
<option>Les devoirs bâclés</option>[/td][/tr][/table]
[/center]
[/justify]
[/list]
[/td][/tr][/table]



<DIV style="BACKGROUND-COLOR:white; TEXT-ALIGN: right" align=center><SPAN style="FONT-FAMILY: Palatino Linotype"><FONT face=times new roman size=6>[color=black]Je veux le connaitre, parlez moi plus de lui.[/color]</FONT></SPAN><BR></DIV>


[list]
[justify][b]♦ C'était comment à et avant Poudlard ?:[/b]

C’est au sein des idées noires qui entouraient la famille des Burgess que je suis née. J’ai vécu une grande partie de mon enfance pendant que Harry Potter traînait encore dans les couloirs de Poudlard. A cette époque, Lord Voldemort faisait peu à peu apparition dans le monde des Sorciers après de longues années en hibernation. Jamais on eut cru pouvoir le revoir un jour.  Harold et Bathilda Burgess, mes parents, avaient vu cette nouvelle sous un bon œil. Ils portaient en eux les préceptes d’une longue génération de sorciers au Sang-Pur qui étaient nos  ancêtres et qui avaient transmis de père en fils une tradition particulièrement radicale à l’égard du monde dénudé de magie. C’était donc dans cette croyance que j’avais été endoctrinée. Nous habitions loin de cet univers inconnu et que nous qualifions de méprisables, isolant notre grande demeure entre deux  grandes collines vides dans le Wiltshire, à vingt kilomètres du Manoir appartenant à la noble famille des Malefoy. Depuis des siècles, les Burgess choisissaient de vieillir dans des endroits tranquilles, où nous ne recevions que peu de gens en dehors des collaborateurs professionnels. Oh bien sûr, il nous arrivait d’organiser des repas de famille, mais généralement, c’était plutôt nous qui étions conviés.

 Grandir au coeur de ce contexte spatial m’avait permis d’avoir une enfance paisible dans son ensemble. Même l’arrivée d’Annabeth, ma chère petite sœur, n’avait point chamboulé mon train de vie. Nous ne sortions que rarement, sauf pour se rendre dans des endroits où il n’y avait que des sorciers, comme  le lieu de travail de ma génitrice. Celle-ci était apothicaire et vendait des ingrédients ainsi qu’un vaste étalage de potions toutes aussi fascinantes les unes que les autres.  Si Annabeth ne s’y était jamais intéressée, moi, m’étais révélée être dotée du même talent que ma mère dans ce domaine. J’aimais suivre les recettes écrites sur des livres pour débutants et goûter mes mixtures. Bien souvent, ma mère me donnait beaucoup de conseils et c’était sans doute ce qui avait forgé un lien solide de confiance et de complicité entre nous.  Quant à l’autre lieu que nous avions l’habitude d’arpenter ensemble, c’était le Chemin de Traverse. C’était une grande allée exceptionnelle qui nous permettait de sortir de nos  sentiers battus et de pouvoir s’émerveiller devant de belles boutiques. Quand bien même ma famille n’était pas spécialement riche mais disposait simplement de revenus normaux, nous pûmes obtenir tout ce que nous souhaitions. De manière générale, j’appréciais surtout les beaux vêtements et je désirais devenir rapidement une femme. Ma sœur était celle qui me tirait vers la puérilité et qui me rappelait souvent que je  n’étais encore qu’une simple enfant.  En termes d’amis, nous en avions peu. On privilégiait les relations de qualité, ce qui, en conséquence, nous poussait  à ne jouer qu’avec des personnes au Sang-Pur (bien que rare car les Burgess n’étaient pas considérés comme étant aussi nobles qu’eux) et au  Sang-Mêlé dont les parents partageaient les mêmes idées.

Durant l’ascension de Lord Voldemort, lorsque Harry Potter quitta l’école, ma famille avait activement contribué à aider les Mangemorts à répertorier la liste des nés-moldus qui avaient [i]« volé »[/i] leur baguette. Ils avaient également accompli, en tout discrétion, toutes sortes de tâches visant à gagner de la renommée vis-à-vis du camp des ténèbres dans le simple but de purifier leur sang souillé depuis un siècle. Ils rêvaient depuis si longtemps de retrouver la splendeur de leur lignée d’antan. Cela en était presque devenu une obsession. Hélas, la réalité brisa ce rêve quand l’Élu mit fin à l’existence du Lord. Je venais seulement d’avoir onze ans quand la lumière vainquit l’obscurité.

Je me souviendrai toujours de cette période difficile durant laquelle de lourds changements avaient été mis en place dans le monde Magique. Les mangemorts ainsi que tous leurs collaborateurs avaient été traqués puis condamnés. Ma famille avait échappé de justesse à cette sanction, faute de preuves convaincantes. Mon père s’était débrouillé pour les détruire de manière bien subtile, mais cela ne l’empêcha malheureusement pas d’être destitué de sa qualité de « Langue-de-Plomb » pour être envoyé au département de la coopération magique internationale. Durant cinq ans, il avait été inscrit sur une liste de surveillance avant d’y être radié pour comportement exemplaire. Bien que détestant les moldus par-dessus tout au fond de lui, il était parvenu à se plier aux nouvelles mœurs de l’opinion générale pour se faire bien voir. J’avais craint que les choses se terminent mal pour nous tous, et tout ceci me mena, au final, à croire que tous les problèmes étaient arrivés à cause de ces adeptes de  moldus. Mon avis, à cette époque, était loin d’être objectif, car il était influencé par les paroles discriminatoires et venimeuses de mon entourage. Ce fut donc pervertie par ces idées extrémistes que je fis mon apparition à Poudlard en ne restant qu’en compagnie des enfants « bien éduqués » que je connaissais depuis ma plus tendre jeunesse. J’avais hâte de faire mes preuves malgré le contexte politique qui avait tant évolué. Voir le sourire sur les lèvres de ces nés-moldus qui, il y avait quelques mois de cela, tremblait de terreur à l’idée d’être jugés par Dolores Ombrage m’avait vite écœurée.

Sans trop de surprise, le Choixpeau m’avait répartie à Serpentard, comme la majorité des membres de ma famille. J’avais rejoint les rangs des plus ambitieux et des plus glorieux de l’assemblée avec une grande fierté. Là-bas, outre les amis que je connaissais d’avant, j’avais fait la rencontre de chouettes filles avec lesquelles j’avais noué de forts liens jusqu’à aujourd’hui encore. Elle était devenue ma meilleure amie et était celle avec qui j’avais le plus exploré les recoins du château. Poudlard m’avait permis d’affiner ma personnalité au milieu des élèves qui partageaient le même blason que moi. Je me souviens encore de la plupart des personnes qui ont composé ma promotion. En général, je ne traînais qu’avec des gens de la même maison que moi et je prenais un malin plaisir à parler dans le dos de ceux qui étaient facilement critiquables ou faibles d’esprit. J’étais vraiment une grande peste souhaitant aller loin dans la vie et écraser les gens avec n’importe quelle fourberie ingénieuse pour être parmi les meilleurs. Il s’agissait là du véritable stéréotype des pires pimbêches trouvables chez les verts. Évidemment, je ne touchais pas aux amis et aux camarades que j’appréciais. Au fond, j’ai toujours été quelqu’un de loyal et de franc. D’ailleurs, on ne peut pas dire que seuls les Poufsouffle possède de telles qualités.

A Serpentard, nous étions soudés et il nous arrivait souvent de nous entre-aider. C’était une chose que Serdaigle ne possédait pas. D’ailleurs, les autres maisons ne m’avaient jamais parues être intéressantes. Winslow et sa bande en était la preuve. Entre lui, Crawford et Weiss, il y avait toute une équipe de perdants toujours là pour nous casser les pieds. On leur rendait tous la pareille et je ne me souviens n’avoir jamais ressenti autant d’hostilité envers ce trio. Je devais les supporter presque tous les jours, mais je m’amusais surtout à m’en prendre à Winslow pour la simple raison qu’il était un né-moldu. Pour moi, il représentait l’échec et la honte. Même si aujourd’hui je regrette certains actes et que j’ai beaucoup mûri d’un point de vue moral, il fallait bien avouer qu’ils étaient tout de même de parfaits imbéciles à cette époque. On l’était sûrement tous… Une certaine Roxana Davis témoignerait certainement de mon changement. Plus jeune que moi d'un an, elle était devenue ma meilleure amie. Nous aimions les mêmes choses, nous étions les mêmes et nous nous baladions toujours ensemble. La seule chose qui a pu nous disputer, c'était le fait qu'elle avait fini par sortir avec Weiss lorsque j'étais en cinquième année. C'était bien une chose dont j'avais eu du mal à digérer pendant un moment. Hélas, j’avais dû m’y faire pour ne pas perdre son amitié. A partir de cet instant, mes relations avec ce jeune homme étaient devenues cordiales, mais au moins, nous ne nous lancions plus de piques cinglantes comme antan.

En ce qui concerne les études, je m’avérais être excellente en Potions et en Défense contre les forces du Mal. Ma petite expérience auprès de ma mère Apothicaire m’avait permise d’être très avancée par rapport aux autres étudiants. De plus, ma baguette magique avait un talent particulier pour les maléfices. Je parvenais sans peine à obtenir des Optimal à chaque interrogation et examen passé. Pour les autres matières, j’étais aussi douée mais les professeurs retenaient bien plus mon prodige dans les deux premières matières citées. En revanche, j’avais de belles lacunes en cours de Vol, ce qui a engendré le fait que je ne prenne pas ce cours en Options. J’étais bien plus intéressée par les Runes et le cours de Soins aux Créatures Magiques.

En cinquième année, on m’octroya le poste de Préfète avec lequel je jouissais d’un pouvoir bien enivrant. Winslow et sa bande pourront sûrement vous en témoigner. Puis, deux ans plus tard, ce fut l’extase lorsque je fus nommée Préfète-en-Chef. J’avais pu lire la déception sur les yeux de ces trois petits Serdaigle. Ils en avaient vraiment bavé. Moi aussi, d’ailleurs. Ils avaient toujours eu ce don pour m’énerver et tenter de me ridiculiser avec des combines aussi stupides que leur cerveau. J’avais espéré me débarrasser d’eux après avoir obtenu mes ASPIC, mais je m’étais trompée.


[b]♦ Et ta baguette, elle est comment ?:[/b] Bois d'Aubépine, mesurant 30,2 centimètres et contenant un ventricule gauche de cœur de dragon. Très flexible et idéale pour lancer des  maléfices et des sorts de soin.

[b]♦ Et depuis qu'il (elle) en est sorti(e) ? :[/b]

La fin de Poudlard signifiait prendre un nouveau départ à l’université sorcière de Londres. C’était une nouvelle ère à explorer qui semblait séduisante, malgré la nostalgie que nous ressentions tous vis-à-vis du fait de laisser derrière soi sept ans de souvenirs. Mais cela nous avait permis de nous émanciper et de murir. J’avais abandonné les dortoirs de Serpentard pour vivre dans un joli appartement étudiant en compagnie d'une amie.  Roxana était encore en septième année et cela n'avait pas été facile de m'en défaire un peu - le pire fut quand elle quitta le pays durant ma deuxième année d'étudiante. Nous continuions néanmoins à nous envoyer du courrier. Pendant ce temps-là, son cher et tendre avait décidé de faire une année sabbatique pour l'attendre. J'avais trouvé le geste adorable, mais je n'avais jamais voulu l'avouer ouvertement. J'avais d'autres soucis à gérer. Par exemple, il avait fallu que je croise de nouveau le chemin de ce cancre des potions appelé Winslow. D'ailleurs, par un curieux hasard, Crawford n’avait pas continué ses études. Cela m’avait pas mal consolée, en plus du fait que Winslow ne suivait pas le même cursus que moi, sans quoi, j’aurais sûrement été prise de colère tous les jours. Toutefois, je n’aurais jamais pensé revoir un jour ce cher Crawford, lors d’un gala organisé par l’université.

 Mes premières semaines en tant qu’étudiante m’avaient pas mal épuisée et progressivement, je m’étais rendue compte de certaines choses. Les gens là-bas étaient bien plus matures qu’à Poudlard et les fréquenter m’avait permis de changer également. Je m’étais adoucie, et je m’intéressais à bien plus de choses que je n’aurais cru le penser un jour. Les études supérieurs étaient décidément propices à l’ouverture d’esprit ! J’en étais donc même venue à parler avec Crawford lors du premier gala auquel j’avais pu assister. Il avait été invité par la bande de Winslow et quand bien même j’avais évité ce dernier ‒ la fac ne le faisant guère cesser de me jouer de sales tours auxquels je répliquais plutôt bien, cela ne m’avait pas empêché de renouer des liens positifs avec Nathanael. Il fallait croire que le contact passait plutôt bien, au fond. Notre hostilité à Poudlard n’avait plus lieu d’être. Au cours de ma scolarité, nous sommes donc devenus amis et nous avions fréquemment échangé du courrier. Il était devenu un bien meilleur joueur de Quidditch que lorsque nous sillonnions les mêmes murs.

Quant à moi, j’avais d’année en année poursuivi ma voie dans un cursus de médecin et plus particulière, celui des potions. J’avais l’objectif de devenir guérisseur et, par extension, potionniste par la même occasion. Les deux métiers allaient de pair et je me sentais pleinement dans mon élément. Je suis toujours parvenue à être dans les trois premiers de ma promotion, mais cela ne s’était pas fait sans un minimum de travail acharné. Cela ne me dérangeait pas spécialement, puisque j’aimais beaucoup ma filière. Je devais apprendre également l’alphabet runique et des langues que j’avais pris en options comme le Russe et l’Allemand. Durant ma troisième année, j’ai eu l’occasion de pratiquer ce qu’on appelle l’alternance, me permettant à la fois de suivre les cours à l’université et d’être en stage à Ste-Mangouste dans la section des laboratoires pharmaceutiques. Là-bas, j’appliquais mon savoir pour concocter des antidotes et des anti-poisons et j’assistais une guérisseuse qui s’était portée volontaire pour être mon mentor.  Pendant l’été, je travaillais chez l’Apothicaire du Chemin de Traverse, ce qui m’apportait une juteuse expérience supplémentaire. Je n’étais pas beaucoup payée, mais l’avantage était que j’avais pu nouer des liens forts intéressants. J’avais fait la connaissance de grands chercheurs en potions qui avaient parcouru le monde pour chercher les propriétés magiques de différentes plantes et éléments de la faune.  Leurs travaux étaient de haute renommée et je n’avais pas tardé à faire parler de mes ambitions et de ma détermination pour attirer leur attention.

 A la fin de l’obtention de mes études, j’avais donc pu avoir l’occasion de voyager avec une certaine Nidhal Siaka, une talentueuse sorcière, sur le bord de la retraite, qui enseignait à la fois l’alchimie et les potions à l’Académie magique d’Afrique de forte réputation internationale, nommée Uagadou. J’avais été très chanceuse de pouvoir l’accompagner dans un long périple qui nous avait mené jusqu’au Congo. Nous avions vécu beaucoup de belles aventures là-bas et j’y avais appris tant de choses utiles que l’université ne m’aurait jamais apportée. Partir à l’étranger octroie des connaissances précieuses et le professeur Siaka m’autorisa même à la seconder dans quelques-uns de ses cours dans la fameuse école de Uagadou. Là-bas, les étudiants s’avéraient très doués en alchimie et en potions, sûrement davantage que ceux qui venaient de Poudlard. Pourtant jeune à cette période où je venais seulement d’être diplômée, je me vis confier la responsabilité d’enseigner pendant un an dans cette école, lorsque le professeur Siaka se contenta de peaufiner les cours d’Alchimie. Elle avait vu un énorme potentiel en moi et elle avait voulu confirmer ses doutes en me mettant au défi d’endosser ce rôle. Ces mois passés en compagnie de ces personnes si assidues et respectueuses m’avaient fait du bien. Il s’agit d’une expérience que je n’oublierai jamais et qui m’a permis d’apprendre de nouvelles langues, même si le format de mes leçons demeurait en anglais. 

Au terme de mon contrat, je suis repartie avec l’héritage d’une culture riche et fascinante dans ma tête, m’incitant à aller explorer d’autres horizons tous aussi magiques et captivants. J’avais acheté un appartement sur Liverpool après ce départ, stabilisant un peu ma routine au cœur du pays dans lequel j’avais toujours grandi.  Les courriers étaient forts sympathiques, mais cela me faisait plaisir de revoir des têtes familières, comme celle de Nathanael. Malheureusement, mes ambitions m’avaient poussée à entreprendre fréquemment des voyages, me menant à l’exploration du monde des potionnistes russes, chinois, ou encore brésiliens sur deux années, durant les périodes de vacances où je ne travaillais pas à Londres. J’avais notamment apporté mon aide à de grands chercheurs, quand bien même ils étaient bien plus intelligents et sages que moi. Cette passion pour les potions ne s’éteignait jamais. Sa flamme dansait toujours dans mon coeur.

Quand je ne partais pas au bout du monde, je me rendais quotidiennement  à Ste-Mangouste où j’avais pu décrocher un poste en tant que guérisseuse. J’avais d’ailleurs revu mon ancien mentor de stage qui m’avait recommandée auprès de la hiérarchie après avoir pris connaissance de l’expérience que j’avais acquise. Je prenais ce travail plutôt à cœur et mon savoir venu des quatre coins du globe m’avaient permis d’améliorer certains remèdes assez traditionnels qu’utilisaient encore les Médicomages. Ce n’était pas toujours évident d’importer des plantes exotiques, mais avec le temps, on y parvenait.

Le fait que je vive une vie plutôt stable, tout en cessant un peu les voyages pendant un moment, m’avait donné suffisamment de temps pour profiter de mes proches. Ma famille m’avait soutenue jusqu’au bout, mais j’avais davantage de retours de la part de mes amis. Et notamment de Nathanael ! Ce dernier avait fini par m’inviter à plusieurs rancards, par ailleurs. J’en étais tombée amoureuse pendant plusieurs semaines avant qu’il ne se décide à s’engager avec moi. Hélas, j’avais oublié qu’il était toujours le coureur de jupons qui enchaînait les relations pas du tout sérieuses. Nous n’étions pas sur la même longueur d’onde à ce sujet. Je lui en avais énormément voulu lorsqu’il avait fini par briser notre relation au bout de quatre mois seulement. Enfin, peut-être que j’aurais pu le pardonner s’il ne m’avait pas mise enceinte. Cela m’avait pas mal entravée dans mes projets de voyage au début. Le pire dans tout cela fut  j’avais pensé à rendre ma petite Abigail orpheline, lorsque j'atteignis les huit mois de grossesse… Mais j’avais fini par accepter de lui donner tout mon amour après sa naissance. Je ne pouvais pas ruiner la vie d’un enfant à cause d’un imbécile, après tout. Je n’avais d’ailleurs jamais dit la vérité à Nath’, tout simplement parce que je le jugeais trop immature pour gérer une telle situation. D’un autre côté, je prenais cela comme une certaine vengeance. Il n’était pas trop d’accord pour que je coupe les ponts, mais il avait dû faire avec. Quoi qu’il en soit, pendant trois ans, j’avais dû me forcer de l’oublier et d’élever ma fille seule avec l’aide de ma petite sœur. Elle la gardait lorsque j’étais en déplacement professionnel même si, parfois, je m’autorisais à amener Abigail avec moi à travers l’Europe. J’essayais de compenser l’absence de son père avec la découverte d’un monde fantastique qui resterait gravé dans sa mémoire. Le seul point négatif qui entachait son portrait, c’était le fait qu’elle était psychologiquement malade. Les médecins avaient découvert lors de ses quatre ans et depuis, elle avait été contrainte de visiter régulièrement un spécialiste pour éviter qu’elle ne crise trop souvent. Cela nous avait pas mal affaiblies d’apprendre ceci, mais ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Outre cette pathologie, j’avais su être capable de la rendre heureuse malgré tout. Elle était souriante, joyeuse et dynamique. Il n’y avait pas si longtemps, je m’étais lancée l’objectif de trouver un remède d’ici quelques années qui permettrait d’estomper ou d’éradiquer les effets de son hypermnésie. Les ressources de Ste Mangouste étaient pertinentes mais, pour l’heure, restaient insuffisantes.

Alors que je m’acharnais trop à me diriger peu à peu vers la finalité de ce but, ma sœur Annabeth finit par me ralentir. Je travaillais sans doute trop et les potions devenaient peu à peu une obsession au lieu de n’être qu’un métier et une passion. Cela me tenait tellement à cœur de trouver ce fichu remède que j’en oubliais des choses importantes. Annabeth me fit donc part d’une annonce qui allait bouleverser mon train-de-vie. Elle me mit au défi de reprendre l’enseignement. Cette fois-ci, pas à l’étranger… Mais à Poudlard. Visiblement, l’ancienne professeur nommée Padme Swynford avait été suspectée dans une affaire très fâcheuse qui l’avait contrainte de démissionner. Au début, j’avais pris cela comme un défi bien trop fou pour être pris au sérieux. Et puis, durant tout le mois de décembre 2022, j’avais progressivement réfléchi à cette suggestion. Pourquoi pas… cela ne m’empêcherait pas de continuer mes recherches de temps à autres. Le professeur McGonagall, à ma grande surprise, avait eu vent de certaines de mes expériences notamment racontées par Nidhal Siaka. Son témoignage avait beaucoup d’influence et de fiabilité en vue de sa grande renommée, ce qui persuada la directrice de Poudlard  de me laisser ma chance.  [/justify][/list]

<DIV style="BACKGROUND-COLOR:white; TEXT-ALIGN: right" align=center><SPAN style="FONT-FAMILY: Palatino Linotype"><FONT face=times new roman size=6>[color=black]Et sa famille dans tout ça ?[/color]</FONT></SPAN><BR></DIV>

[list]
[justify][b]♦ Mari :[/b]  Morgana est célibataire et ne s’est jamais mariée. Elle a élevé sa fille seule, quand bien même elle a parfois eu quelques relations qui n’ont jamais duré trop longtemps. Elle souhaite sans doute se marier, un jour, mais la priorité va avant tout vers la recherche d’un homme qui lui correspondrait.

[b]♦ Autre :[/b]

[b]Nathanael Crawford[/b] :  Ex petit-ami de Morgana dont les débuts ont été particulièrement houleux durant leur scolarité à Poudlard. Elle ne pouvait guère le supporter, lui et sa bande composée de Aaron Winslow et de Sebastian Weiss, jusqu’à leur parcours universitaire. A partir de là, sa prise de maturité lui a permis de nouer des liens plus amicaux avec Nath, jusqu’à ce qu’une romance ne les lie à leur vingt-septième année… Pour quatre mois, seulement. Si pour Nath ce n’était qu’une relation basée sur un simple coup de tête, pour Morgana, cette relation était la démonstration d’un pur amour qu’elle lui vouait. Malheureusement, ne recherchant pas la même chose l’un et l’autre, l’issue de ce lien n’a pu être qu’une cuisante rupture qui suscita la rancune et la haine  de Morgana. Depuis trois ans, néanmoins, ses mauvais ressentis se sont dissipés même si elle garde toujours un goût amer quant au fait que sa fille grandisse sans la présence d’un père.

[b]♦ Enfant(s):[/b]

[b]Abigail Burgess :[/b] Fille de Morgana et Nathanael Crawford. Agée de 6 ans (née le 18 décembre 2015), elle a grandi avec l’amour de sa mère et l’absence de son père. Elle a cependant hérité de l’hypermnésie de ce dernier, ce qui lui cause pas mal de problèmes d’ordre psychologique. Elle suit régulièrement un médecin afin de l’aider à éviter un maximum de crises. Pendant que sa mère enseigne à Poudlard, la petite est soigneusement gardée par sa tante. Elle a hâte de pouvoir étudier à l’école de sorcellerie pour être aussi talentueuse que les grands et également pour se faire beaucoup d’amis. C’est une personne très joyeuse et sociable, mais qui aimerait que sa maman lui trouve un père avec qui elle pourrait jouer comme tout enfant normal ayant deux parents.

[b]♦ Reste de la famille:[/b]

[b]Harold Jim  Burgess :[/b] Père de famille, aujourd’hui sexagénaire. Il travaillait au Ministère de la Magie en tant que Langue-de-plomb depuis de nombreuses années. Il a toutefois été évincé du poste suite à des soupçons concernant son affiliation au régime de Lord Voldemort. Faute de preuves, il ne passa pas devant le tribunal, mais se vit simplement réaffecté au département de la coopération magique internationale où il inspecte et contrôle le respect des  règles mises en vigueur pour toutes les opérations magiques faites depuis l’étranger et/ou à destination de l’étranger.

[b]Bathilda Helen Burgess-Dewar :[/b] Mère de famille, aujourd’hui sexagénaire. Elle a épousé  Harold pour des raisons économiques, leur famille ayant multiplié les accords pour lier leur patrimoine. C’est donc sans réel amour mais avec plus de complicité envers Harold qu’elle a donné naissance à ses deux filles. Ceci dit, elle est parvenue ‒ avant l’accouchement ‒ à aller au-delà de son manque de sentiments et à instaurer un équilibre meilleur au sein de son couple. Elle a fini par s’attacher à Harold même si elle aurait préféré choisir elle-même son prince charmant. Elle partage néanmoins les mêmes idées anti-moldus que son mari et le restant de la famille des Burgess, même si le nouveau régime instauré par Shacklebolt les ont obligés à se conformer à la tolérance en public. Bathilda est Apothicaire dans un quartier sorcier sur Salisbury où elle mène paisiblement ses petites affaires.
 
[b]Annabeth Helen Burgess :[/b] Il s’agit de la petite sœur de Morgana, plus jeune qu’elle de cinq ans. Elle  a été répartie à Serpentard lors de sa scolarité à Poudlard et ressemble beaucoup à son aînée. La seule chose qui les différencie, ce sont leurs ambitions. Si Morgana a toujours eu un goût prononcé pour les Potions, ainsi que la Défense contre les Forces du Mal, Annabeth s’est révélée être excellente dans les matières théoriques. Cela l’a menée à suivre le cursus de Droit  à l’université, avant qu’elle ne devienne une employée au département de la Justice Magique, au Ministère. Les deux sœurs se sont toujours bien entendues, et l’une peut compter sur l’autre lorsqu’il y a un problème. En l’occurrence, c’est Annabeth qui garde la petite Abigail pendant que Morgana enseigne à Poudlard. Lorsqu’elles étaient petites, elles ont toutes les deux vécu avec l’idéologie que les moldus engendraient de mauvaises racines dans les lignées sorcières. Si, aujourd’hui, sa frangine est parvenu à tolérer ces personnes sans pour autant les apprécier, Annabeth a bien du mal à s’y faire et a tendance à condamner plus facilement les nés-moldus à Azkaban que les sang-mêlés. C’est une femme loyale envers ses amis et  sa famille, mais qui est, en revanche, vicieuse et manipulatrice avec son entourage professionnel.  [/justify][/list]

<DIV style="BACKGROUND-COLOR:white; TEXT-ALIGN: right" align=center><SPAN style="FONT-FAMILY: Palatino Linotype"><FONT face=times new roman size=6>[color=black]Il était une fois la vie.[/color]</FONT></SPAN></DIV>

[list]
[justify][b]Exemple de RP[/b].

Les examens de fin d’année ne semblaient plus aussi lointains, au fil des semaines. Les élèves n’avaient plus qu’un mois pour boucler leurs révisions et se mettre à jour au niveau de leurs cours. Pour ma part, je ne comptais pas les laisser flâner inutilement alors que le programme n’était pas terminé. S’ils n’étaient pas stupides, ils seraient capables de se trouver suffisamment de temps libre pour pouvoir travailler en dehors des cours. J’étais passée par là à leur âge. Je m’étais beaucoup plainte, mais au final, j’avais fini par m’organiser.  Il fallait bien un début à tout et mieux valait être autonome dès Poudlard, si on ne souhaitait pas décrocher aux abords de l’Université. J’apprenais à mes élèves à être rigoureux et efficaces en classe, afin qu’ils puissent partir sur de très bonnes bases après l’obtention de leurs ASPIC. Je souhaitais faire de la plupart une élite de Potionnistes, qu’ils poursuivent leurs études plus tard ou non. Beaucoup l’oubliait mais même en étant un Auror et non pas un Médicomage, l’art des potions  était un domaine très important. Pour globaliser, je dirais que tout sorcier moyen se devait de posséder des connaissances solides dans cette matière qui était omniprésente dans notre société.  Ceci commençait dès la scolarité.
Aujourd’hui, l’objet de mon cours porterait sur le philtre de Confusion. J’avais inscrit le nom de cette potion en grand sur le tableau, tout en accueillant  sans sourire les troisième année qui pénétraient dans ma salle de classe. Il y régnait un froid à en hérisser les cheveux, mais cette température était tout à fait normale, puisque nous étions dans les Cachots. Après que les élèves se soient assis, je n’attendis guère plus longtemps pour briser le silence.
[color=mediumseagreen]« Bonjour à tous. J’espère que vous avez tous terminé le devoir que je vous ai donné la semaine dernière, puisque je compte bien  ramasser vos copies dès maintenant. Ceux qui se seraient laissés tenter par une forme quelconque de flemmardise se verrait attribuer la note minimale, en plus d’une retenue. »[/color] fis-je sur un ton sévère en lorgnant la classe.
Je les avais remarqué, ceux qui avaient oublié de faire leur travail. Ils n’allaient pas échapper à la sanction. Je fis le tour des rangs, ramassant une bonne quantité de parchemins plus ou moins remplis. Seulement trois élèves masculins de Gryffondor étaient venus les mains vides. Mais ce petit quota suffisait à m’agacer.
[color=mediumseagreen]« Eh bien, je vois que l’approche des examens ne vous alarme pas du tout, n’est-ce pas ? Peut-être que trois bonnes heures de retenue pendant une soirée aiderait à vous remettre les idées en place. La prochaine fois que vous revenez sans ne  rien me rendre, ce ne sera même pas la peine de venir. » [/color]lançai-je de manière acerbe.
Cette bande d’imbéciles possédait une insouciance qui me débectait. Personne n’allait loin dans la vie sans un minimum d’effort. Avec quelques coups de baguette, j’ordonnai à ma plume d’écrire différentes convocations de retenue pour ces messieurs. Pendant que je corrigerai mes copies dans mon bureau, ils auraient le nez plongé dans des exercices particulièrement ardus et complexes en Potions théoriques pendant trois heures.
Une fois que je regagnai la hauteur du tableau noir, je repris en observant l’assemblée générale :
[color=mediumseagreen]« Sur ce, nous allons aujourd’hui étudier le Philtre de Confusion. Peut-être que certains d’entre vous en ont déjà entendu parler et d’autres non, mais quoi qu’il en soit, vous devrez être en mesure d’en concocter un d’ici la fin de la séance.  »[/color]
Je leur montrai du doigt un petit chaudron dans lequel j’avais préalablement effectué la préparation. La potion prenait la douce couleur de la livèche qui la composait.
[color=mediumseagreen]« Qui pourrait donc nous en dire plus à propos de ce philtre ? Je m’attends à beaucoup de participation de votre part, notamment lorsque le nom d’une potion est aussi révélateur. »[/color] demandai-je en conservant un ton sévère.
Quelques mains hésitantes se levèrent. Ils savaient que je n’appréciais pas les réponses idiotes, ce qui les poussait à réfléchir avant de parler. Néanmoins, pour une potion telle que celle-ci, il me paraissait évident qu’une seule et unique définition les traversait tous. Après plusieurs secondes, j’autorisai une jeune fille de Poufsouffle à prendre la parole d’une voix mal assurée :
[color=#3399cc]« C’est une potion qui modifie le comportement de celui qui la boit. La personne agira de manière étrange, impétueuse, téméraire voire même de façon imprévisible. Elle ne sera plus vraiment elle-même. »[/color]
Je finis par approuver sa réponse d’un signe de tête, quand bien même elle manquait de précision. En vérité, il y avait tant de choses à dire sur ce philtre mais cela relevait d’un niveau plus universitaire.
[color=mediumseagreen]« Globalement, c’est bien cela. La concoction agit sur l’ensemble du système nerveux du sorcier, autant dans la partie centrale qu’à la périphérie. La personne n’a  pas conscience des actes qu’elle commet pendant que les effets de la potion sont actifs, ce qui peut s’avérer dangereux pour elle. »[/color]
Je marquai une pause pour leur laisser le temps de noter cela.
[color=mediumseagreen]« Bien,  maintenant, ouvrez donc vos livres à la page 178. Vous avez trois minutes pour en découvrir la recette, pas une de plus ! » [/color]
Je m’installai sur ma propre chaise et commençai à lire une des copies que j’avais ramassées tantôt. La partie pratique n’allait pas tarder à commencer et j’espérais vivement qu’il n’y ait aucune catastrophe qui se produise, comme un chaudron qui exploserait suite à la bêtise d’un élève, ou encore une substance dont la pestilence envahirait toute la zone. Mais alors que je me perdais dans quelques pensées, la porte d'entrée fit retentir trois petits coups. Un élève un peu maladroit et encore fatigué fit son apparition, le visage déformé par la panique.
[color=#cc6633]« Bonjour, excusez-moi de mon retard, professeur Burgess ! Je n'ai pas entendu mon réveil ! »[/color]
Sa peur en fit ricaner certains. Pour ma part, je détestais ce type d'imprévus qui m'horripilait le plus haut point. Le retard, en voilà un véritable fléau. Je savais qu'en cas de laxisme, beaucoup en profiterait. Je me devais d'en faire un exemple.
[color=mediumseagreen]« Vous sortez. L'heure, c'est l'heure. Le cours commence à 9h00 et non pas après. Dès que la porte est fermée, plus personne n'entre. Allez, filez et débrouillez-vous pour être à l'heure à la prochaine séance. »[/color] le grondai-je.
Il ne se le fit pas dire deux fois. Avec déception, il retourna dans le couloir en traînant du pas, puis referma la porte. Enfin, il était temps de reprendre le cours...
 [/justify][/list]
[/size]


<DIV style="BACKGROUND-COLOR:white; TEXT-ALIGN: right" align=center><SPAN style="FONT-FAMILY: Palatino Linotype"><FONT face=times new roman size=6>[color=black]Derrière l'écran, y'a bien quelqu'un ?[/color]</FONT></SPAN><BR></DIV>

[list]
[justify]
[b]♦ Autres comptes ?:[/b]  Phoebe S. Llewellyn
[b]♦ Points défis utilisés pour créer ce personnage :[/b] Aucun !
[b]♦ Age :[/b] 21 ans
[b]♦ Présence :[/b] 5/7 en période scolaire et 6/7 pendant les vacances.
[b]♦ Comment t'es arrivé(e) là ?:[/b]  A la base, grâce à un top-site ^^
[b]♦ Un tit mot ?:[/b] Treeeeembleez, Crawford, Winslow ! :twisted:
[b]♦ Star de l'avatar :[/b] Olivia Wilde [/justify][/list]

[b]♦ Et le code du règlement ?[/b] ok by Naïa

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