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+ phoebe siwan llewellyn (19 years later)

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MessageSujet: + phoebe siwan llewellyn (19 years later) Jeu 29 Déc - 0:10

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<link href="http://fonts.googleapis.com/css?family=Cookie|Hind:400,300" rel="stylesheet" type="text/css"><center><div class="fondfiche"><div class="titrefiche"><center><center><div style="width: 500px; height: 250px; overflow: hidden; background-image:url(http://66.media.tumblr.com/7621cf3b6385b2550661c54f555f5ba3/tumblr_inline_nl8wmq5Hdo1rifr4k.gif);">
                       
<div class="identimg"><div class="identtexte"><div class=ident>Phoebe est une <b><i>sang-mêlée</i></b>, né(e) le <b><i>6 janvier 2006</i></b> à <b><i>Cardiff</i></b> en <b><i>Angleterre</i></b>. D'ailleurs elle y vit toujours. Aujourd'hui, Phoebe a donc <b><i>16</i></b> ans et est en <b><i>sixième</i></b> année. Et juste pour ta culture personnelle, sache qu'il a un <b><i>hibou</i></b> qui s'appelle <b><i>Rhian</i></b>.

Il est bon de savoir que Phoebe est <b><i>courageuse</i></b>, <b><i>honnête</i></b>, <b><i>loyale</i></b>, <b><i>perspicace</i></b>, <b><i>astucieuse</i></b>, <b><i>artistique</i></b>, <b><i>créative</i></b> et <b><i>déterminée</i></b> mais également <b><i>impatiente</i></b>, <b><i>têtue</i></b>, <b><i>fière</i></b>, <b><i>bavarde</i></b>, <b><i>sarcastique</i></b>, <b><i>désordonnée</i></b> et <b><i>rancunière</i></b>. Elle a des goût étranges, par exemple elle aime <b><i>le quidditch</i></b>, <b><i>les gens ouverts</i></b>, <b><i>les cours de Sortilèges</i></b>, <b><i>la gastronomie</i></b>, <b><i>son petit hibou</i></b>, <b><i>ses proches</i></b>, <b><i>les bêtises de James Potter</i></b> ou encore <b><i>écrire des nouvelles et dessiner</i></b> alors qu'elle déteste <b><i>l'hypocrisie</i></b>, <b><i>le football moldu</i></b>, <b><i>les cours de Divination</i></b>, <b><i>le mépris</i></b>, <b><i>les araignées</i></b>, <b><i>les patacitrouilles</i></b>, <b><i>les jus de citrouilles</i></b> et <b><i>être en panne d'inspiration</i></b>.

Sa baguette est composée de <b><i>bois de cèdre</i></b> avec un coeur en <b><i>plume de phénix</i></b> et mesure <b><i>28,03</i></b> centimètres. Les baguettes en bois de cèdre correspondent le plus souvent à des personnes qui ont en elles une force de caractère et une loyauté peu communes.
Gervais Ollivander, père de Garrick Ollivander, actuel meilleur ferronnier magique de toute la Grande-Bretagne, disait souvent : « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre ».
La baguette de cèdre ne se sent à l’aise que dans la perspicacité et le discernement. Il est couramment admis que mettre en colère le possesseur d’une baguette de cèdre n'est pas une bonne idée, surtout si c’est en faisant du mal à quelqu’un qu’il chérit.
La sorcière ou le sorcier à qui le cèdre convient le mieux représente un adversaire potentiel redoutable et ceux qui le défient sans réfléchir ont souvent la fâcheuse surprise de le découvrir à leurs dépens.Grâce à elle, Phoebe a le malheur de suivre les cours de <b><i><Botanique/i></b>, <b><i>DFCM</i></b>, <b><i>Métamorphose</i></b>, Potions</i></b>, <b><i>Soins aux Créatures Magiques</i></b>, <b><i>Sortilèges</i></b> et de <b><i>Vol</i></b>.</div></div></div></div>
<div class="nomfiche"> Phoebe Siwan Llewellyn </div><div class="avafiche">feat. WILLA HOLLAND</div>
<div class="cadrefiche"><center><b>ET EN VRAI ?</b></center> J'ai <b>20</b> ans. Je suis arrivé(e) sur NYL <b>grâce aux tops-sites</b> et je devrais être là en moyenne <b>quatre</b> jours par semaine en période scolaire et <b>six</b> jours par semaine pendant les vacances.</div>

<div class="separ"><div class="separtitre">Tout le monde a une histoire</div></div>
<div class="textefiche">

[b]AVANT PROPOS :[/b]

[i]L'arbre généalogique des Llewellyn remonte jusqu'en 1200. A cette époque médiévale, ils appartenaient à la cour du roi Llywelyn le Grand - roi du Gwynedd et d'une bonne partie du pays de Galles - tout en lui cachant leurs origines magiques. Cette bourgeoisie vivait en grande partie au milieu de la noblesse moldue, là où ils prenaient un certain plaisir à profiter de leur pouvoir et de leur ascendant sur ces hommes dénués de toute magie. Grâce à leurs dons, cette famille parvint à aider de manière subtile le roi en usant leur baguette magique respective contre de nombreux ennemis, dont le baron Pembroke. Bien des batailles furent remportées de manière déloyale, mais ni le roi, ni les autres moldus ne pensaient que ces victoires étaient le fruit de l'usage de la magie. Et lorsque le doute osait pointer le bout de son nez quelques mois après la guerre, les Llewellyn montraient du doigt des individus innocents avec qui ils ne s'étaient jamais vraiment entendus.
 En général, il s'agissait de personnes qui n'appartenaient pas à la même classe sociale qu'eux et qui étaient connus pour avoir accompli quelques méfaits. Par conséquent, il était plus simple de croire qu'ils étaient coupables de sorcellerie. Cette situation mettait les Llewellyn dans une agréable situation, leur crédibilité et leur loyauté étant ainsi prouvées auprès du Roi.

 Séduits par la richesse et la gloire, cette bourgeoisie traversa les siècles sans se détourner de cette avarice grandissante. Ce ne fut que dans les environs de 1760 que cette famille fut prise sur le fait. Durant la guerre de Sept ans, pendant que la Grande-Bretagne faisait des ravages dans les espaces coloniaux français, des témoins politiques les surprirent en plein usage de magie pour des fins personnelles et illicites. Ils furent rapidement déchus de leurs gracieuses positions et condamnés à mort par le Parlement. La moitié d'entre eux parvinrent à fuir cette fatalité, s'isolant dans des petites villes du pays de Galles. Ils purent reconstruire leur vie à l'abri du danger, toujours en profitant de la fortune familiale qu'ils étaient parvenus à sauver - bien qu'amoindrie par rapport à l'origine.

 Quitter la vie politique de la Grande Bretagne se révéla être bénéfique pour eux. Ne plus accéder au pouvoir et à la domination les avait en quelques sortes transformés durant une vingtaine d'année. Certains s'étaient créés de nouvelles ambitions, se lançant à la conquête et au dressage de dragons dans les contrées du Royaume-Uni, d'autres devenant des chercheurs en Astronomie en reprenant les travaux d'Isaac Newton et une autre partie se lança dans la restauration au coeur de la communauté des sorciers. Au fil de l'histoire de la magie, on entendit même parler d'un certain Dai Llewellyn qui était un des joueurs les plus célèbres dans l'équipe de Quidditch nommée les Catapultes de Caerphilly. Malheureusement, il avait été tué lors d'un séjour en Grèce, dévoré par une chimère. Depuis ce jour, le Pays de Galles a instauré un jour de deuil en son nom ainsi qu'une médaille l'honorant en tant que joueur ayant le plus pris de risques. Même l'hôpital Ste Mangouste lui a rendu un hommage en inscrivant son nom dans une des salles du premier étage. Cette salle traite notamment des morsures graves.

Outre cet événement fâcheux, il est important de noter que cette incroyable transformation des Llewellyn leur a permis d'obtenir progressivement du respect au sein de la société magique de Grande Bretagne. Si auparavant, ils n'étaient perçus que comme de vicelards profitant de la naïveté des moldus pour s'enrichir et les mépriser par derrière, aujourd'hui ils sont vus comme des sorciers ayant parfaitement su s'adapter. Depuis 1780, ils sont parvenus à s'ouvrir à bien des domaines, se mariant dans l'amour et la joie avec des personnes nées de parents moldus. La pureté de leur sang n'existe donc plus aujourd'hui, mais ce mot a, depuis longtemps, perdu de son sens dans leurs coutumes. Le respect de l'être humain en général fait partie de leurs moeurs.  [/i]

[b]HISTOIRE :[/b]

Aussi loin que je me souvienne, ma vie a toujours rayonné de joie depuis ma naissance. Moi, ma sœur Morwen et mes grands frères avons été choyés et bien entourés comme des petits enfants gâtés. La présence familiale n’a jamais manqué et à vrai dire, il arrivait qu’elle en devienne un peu pesante. Je ne pense guère me tromper en affirmant que les Llewellyn sont presque aussi nombreux que les Weasley, depuis bien des décennies. Nous sommes tous éparpillés dans Wales et même dans différentes parties du monde pour ceux qui ont tenté de goûter à l’effluve de l’aventure. Prétendre connaître l’intégralité de tous les membres de ma famille serait un mensonge de ma part et je n’ose même pas imaginer combien nous serions actuellement si la moitié de mes ancêtres n’avait pas été condamnée à mort à travers l’Histoire. Parfois, on me parlait d’une tante Nesta qui travaillait dans le contrôle de la finition des chaudrons en Irelande ou d’un grand-oncle Briavel à la retraite et qui coulait des jours heureux dans l’île de la Réunion. Ces noms ne me disaient rien, alors je n’avais aucun visage à leur apposer. Je crois même qu’aujourd’hui, il m’arrive de confondre certains noms.

Avant mon arrivée à Poudlard, j’ai moult fois accompagné mes parents et mes frangins en voyage en Russie ou en Norvège pour visiter des grands-cousins qui appartenaient à des autres branches de la lignée des Llewellyn. Il m’a toujours été difficile de considérer ces inconnus comme étant des proches et c’était rare que je parvienne à créer un véritable lien avec eux. En général, je me contentais de suivre Owain et Dylan, mes frères aînés.  Ces derniers se sont avérés être de grandes influences qui ont bercé notre éducation à moi et Morwen. Évidemment, ils ont toujours été très différents l’un de l’autre, mais nous les aimions chacun pour ce qu’ils étaient. Généralement, je m’amusais plus avec Owain qui était le clown de la famille et qui était toujours partant pour faire une bêtise à la maison ou dans le jardin. Nous devions néanmoins faire attention à ne pas trop nous énerver, puisqu’à tour de rôle, nous manifestions nos talents magiques de manière involontaire. Un jour, un de mes aînés a failli arroser l’un de nos voisins par simple colère et quand on sait que ce voisin en question est un moldu, on a vite fait d’arrêter de faire n’importe quoi.

Aujourd’hui encore, ma famille vit dans un quartier de Cardiff où il y a une forte concentration de sorciers. Toutefois, il arrive que de nouveaux voisins viennent emménager dans le voisinage et qu’ils soient des moldus. Souvent, cela nous faisait un peu rire, car on imaginait toutes sortes de phénomènes étranges que nous pourrions provoquer chez ces personnes. Nos parents nous ont strictement interdits de leur faire peur, mais quand l’ennui se faisait ressentir, résister à l’envie de lâcher une grenouille vivante en chocolat dans la véranda des moldus nous amusait grandement.  D’ailleurs, c’était sans compter les méfaits encore plus diaboliques de la part de nos voisins sorciers d’en face, qui étaient dotés d’une bien plus forte espièglerie. A trois reprises, ils ont réussi à faire partir des familles de moldus qui se plaignaient d’une trop grande quantité d’accidents dans leur maison. Ils n’ont jamais compris l’origine de l’invasion de Boursouflets – des petites boules rondes et duveteuses - dans leur cuisine, ni la raison pour laquelle leurs chaises s’étaient mises à danser, ou bien encore cette fois où de la neige tombait de leur plafond alors qu’un soleil grandissant entretenait la canicule de juillet. Si cela m’esquissait toujours un sourire malin, ce n’était pas le cas pour mon frère Dylan. Ce dernier a toujours été quelqu’un de sérieux et qui refusait de s’abaisser à de tels enfantillages. Pendant que nous trois jouions sur des balais volants, Dylan lisait l’Histoire de Poudlard. Il nous rabâchait sans cesse les choses qu’il apprenait des ouvrages de sa bibliothèque et je crois que même aujourd’hui, cela m’ennuie toujours.

Quand il a commencé sa scolarité à l’école de sorcellerie avec son jumeau Owain, nous avons été tristes de les voir partir aussi loin. L’Écosse, c’était au-delà des terres de l’Angleterre et nous n’avions que peu de possibilités de les voir. Ils ne revenaient que pendant les vacances, et je me souviens que durant ces périodes-là, moi et Morwen étions plus heureuses que jamais.
Nous les écoutions attentivement nous raconter comment ils suivaient leurs nouveaux cours à l’Académie, comment ils avaient rencontré leurs amis et tous les événements qui s’y déroulaient. Cela me vendait du rêve et bien rapidement, mon envie de faire partie des Gryffondor et celle de manier une baguette magique au plus vite m'ont submergée. Chaque soir, moi et ma sœur nous posions mutuellement des myriades de questions à ce sujet. On s’imaginait en train d’agiter notre brindille, prononcer des incantations d’origine latine et devenir les plus puissantes sorcières du monde. Ce que j’ignorais, à cet instant-là, était que très bientôt, j’allais faire de la magie. Bon, pas de manière volontaire évidemment, mais je sais que la première fois que cela m’est arrivée, j’avais été dans un état de choc.

Au cœur de Cardiff, ma famille a fondé un restaurant qui attire aujourd’hui beaucoup de clientèle moldue ou sorcière. Réputé pour être un restaurant cinq étoiles servant de la gastronomie de haute volée, mes parents sont plutôt dans une excellente position économique.  Quelques fois, mon père nous préparait des repas directement là-bas lorsque l'on nous promenait au cœur de la capitale. Un jour, une famille est venue se délecter à une table. Il y avait deux enfants de mon âge et il m’a semblé que l’un d’eux ne cessait de nous tirer la langue à moi et à ma sœur. N’étant pas du genre à me laisser faire, je lui ai rendu la pareille avec un regard foudroyant. Je détestais que l’on se moque de moi et malgré les avertissements de Morwen qui me suggérait de les ignorer, j’ai continué à rentrer dans le jeu du sale petit vaurien. Hélas, ma colère a rapidement pris le dessus et par ma faute, mon « ennemi » s’est mis à gonfler comme un ballon. Il a lévité dans l’air sous les yeux impuissants de ses parents. Je ne me rappelle plus exactement si j’ai éclaté de rire ou pas, mais Morwen m’a simplement dit que j’avais été perturbée par cet événement. Ma mère, après m’avoir passée un savon dans les coulisses du restaurant, a fait venir quelques membres de la brigade des accidents magiques du Ministère afin de réparer les dégâts et appliquer un sort d’amnésie à tous les témoins moldus. Je n’ai jamais autant fait scandale que ce jour-là et mystérieusement, j’ai été la seule à manifester mes pouvoirs magiques dans un moment inadéquat. Ma sœur a simplement réussi à faire tourner les pages du livre de Dylan à une vitesse hallucinante, juste parce qu’elle était profondément lassée de l’entendre parler des chapitres qu’il lisait.  Dylan, quant à lui, a réussi à éteindre toutes les bougies de notre maison le soir d’Halloween, nous laissant croire qu’un fantôme était présent (il faut reconnaître que parfois, il peut avoir de l’humour !). En ce qui concerne Owain, je me souviens l’avoir vu faire léviter une pomme vers lui, alors qu’il était sans doute trop paresseux pour aller la chercher.

Tous ces souvenirs n’ont fait qu’alimenter mon précieux désir d’étudier à Poudlard. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai lu tous les manuels scolaires une fois en ma possession, mais j’avais passé beaucoup de temps à feuilleter les chapitres qui m’intéressaient.  J’étais prête à prouver ma valeur.

Mais avant de clore cette histoire, je tiens à vous faire part d’une des choses les plus importantes de mon existence. Je la place à la fin de ce récit, afin que vous puissiez mieux vous en souvenir.  Chez les Llewellyn, chacun nourrit une passion. Ma tante Alys ne s’est jamais lassée de l’Astronomie, et mon oncle Drustan collectionne  des photographies de dragon depuis sa plus tendre enfance. Moi, je voue beaucoup de mon temps au dessin et à l’écriture. L’un des seuls points en commun que j’ai avec Dylan, c’est bien l’intérêt pour la lecture.  Avant mon entrée à Poudlard, il me certifiait que ce loisir m’emmènerait directement à Serdaigle, là où ma créativité serait développée dans de bonnes conditions.  Mais je ne pense pas être une passionnée des livres d’arithmancie ou de ces matières compliquées. Ce que j’aime, ce sont les histoires, les nouvelles ou les romans qui vous plongent dans des aventures folles et magiques. A partir de six ans, j’ai commencé à écrire moi-même des histoires et à créer mes personnages. Je les dessinais à côté de manière maladroite, mais le temps ont fini par affiner  mes traits. Mes atouts pour le dessin ont pris leur source chez ma tante Alys. Quand j’allais chez elle, elle me demandait souvent de lui dessiner des planètes, des comètes ou des constellations afin de m’occuper un peu avec mes cousines. Galatea et Lysithea n’avaient jamais été douées et c’était parce qu’elles ne savaient pas faire de jolis croquis qu’elles avaient constaté que j’avais du talent. Ma tante disait que j’avais hérité de ce génie de ma mère, qui est artiste peintre depuis toute petite. Aujourd’hui, ma mère aide une organisation de sorciers qui enchante les tableaux pour les rendre vivants et je pense également que mon goût pour l’art n’est pas venu de nulle part.
Je ne peux vous dire qu’une chose : l’écriture et le dessin ont depuis longtemps été mon principal refuge. Lorsque je me sens heureuse ou triste, je retranscris tous dans les mots ou en dessinant. Beaucoup de gens ignorent la force que contient l’écriture et l’impact que cela peut avoir sur notre environnement. Je n’ai pas forcément d’idées précises quant à mon avenir professionnelle, mais je suis certaine que je publierai mes histoires.</div><br><br><div class="separ"><div class="separtitre">Famille et compagnie</div></div>
<div class="textefiche">[b]Père:[/b] [i]Parmi les Llewellyn ayant échappé à la peine de mort au XVIIIè siècle, certains prirent la décision de créer un restaurant au coeur d'une petite ville nommée Cardiff. A l'époque, il ne s'agissait pas de la capitale du pays de Galles. Mais la découverte du charbon a permis à celle-ci de venir un port important, menant le marquis de Bute a financer les docks. Rapidement, Cardiff vit sa population augmenter et la richesse découlant de ses industries permit à l'administration municipale de contribuer à la constructions d'incroyables bâtiments. Ainsi, Cardiff devint rapidement la capitale du Pays de Galles en 1955. C'est dans ce contexte que certains Llewellyn décidèrent de construire un restaurant. Au fil des décennies, leur expérience et leurs compétences les menèrent à devenir très réputé dans cette ville. L'accumulation de richesse de cette dernière, couplée à sa population grandissante conférèrent des années prospères à ce restaurant. De père en fils, dans une seule branche de la famille évidemment, ils se transmirent le savoir et les secrets de leurs recettes. En 1958, le grand-père de Phoebe s'occupant de la cuisine devint chef étoilé et son restaurant obtint la réputation de restauration luxueuse accessible aux plus fortunés. Il s'agit sûrement de l'activité la plus rentable de la famille. [/i]Aujourd'hui, c'est le père de Phoebe qui s'occupe de cela - lui aussi devenu chef étoilé. Nommé Dilwyn, il pensait auparavant intégrer le ministère de la magie pour y faire de la politique, mais après quelques années de travail, il s'était rendu compte que le pouvoir politique avait une mauvaise emprise sur lui, comme pour ses ancêtres. Il a alors accepté de reprendre l'activité de son paternel, vouant petit à petit une passion incroyable pour la Gastronomie de haute qualité. Autant fréquenté par les moldus que par les sorciers, sa réputation de cuisinier n'est plus à faire. Assez ambitieux et du genre à fixer des objectifs exigeants, il est à cheval sur la qualité de ce qu'il propose et les avis des clients sont très importants pour lui.  Après tout, il est responsable d'une très grande firme.


[b]Mère:[/b] La mère de Phoebe s'appelle Siwan. Née à Welshpool, elle a rencontré Dilwyn à Poudlard où ils ont étudié dans la même promotion. Tous les deux à Gryffondor, ils ont rapidement noué des liens jusqu'à sortir ensemble en septième année. Siwan a fait des études en commerce, avant d'aider son mari dans la restauration. Le coeur sur la main, elle n'est pas du genre à jouer l'égoïste et elle est prête à aider les personnes honnêtes dans le besoin. Mais elle sait également reconnaître les vauriens et les traîtres d'un simple coup d'oeil. Personne ne peut tromper Siwan. Elle a comme un troisième oeil qui lui dicte qui sont les gens biens et ceux qui ne le sont pas. Protectrice envers ses enfants, elle a eu du mal à voir ses fils voler de leurs propres ailes. Au fond, c'est une femme sensible. Possédant un sens artistique très développée,  elle s'est lancée dans la peinture depuis son enfance. Quand elle n'est pas au restaurant, elle apporte son soutien à une société magique qui enchante les tableaux pour les rendre vivants. Ce côté créatif a certainement été transmis à Phoebe.

[b]Frère(s) et soeur(s):[/b]

[b]Morwen[/b] : Petite soeur de Phoebe, plus jeune de deux ans. Elle a une passion incontestable pour les dragons et rêve de pouvoir les dresser et s'en occuper en Roumanie, dans la plus grande réserve de dragons du monde. Les soins aux créatures magiques constituent sa matière préférée. Elle n'a pas peur du danger, pouvant même être bien plus intrépide et téméraire que sa frangine. Cela dit, elle reste tout de même une fille assez discrète et secrète sur sa vie personnelle. Elle n'aime pas vraiment que l'on tente de percer sa défense et peut devenir susceptible si l'on force le verrou - Phoebe en a payé les frais ! Un peu renfermée, elle aime se plonger dans son propre univers et elle oublie parfois de redescendre sur terre.  Cela ne l'a jamais empêchée de se faire des amis et Phoebe s'est toujours étonnée de voir que les gens venaient facilement vers Morwen sans qu'elle n'ait besoin de venir les chercher. Souvent en correspondance avec leur oncle Drustan qui travaille avec les dragons en Roumanie, elle bénéficie beaucoup de son expertise et prend un malin plaisir à étaler sa science à ce sujet auprès de ses amis.

[b] Owain [/b] : Grand frère de Phoebe, plus âgé qu'elle de quatre ans. Il étudie actuellement à l'université dans laquelle il suit un cursus en Sport. Rêvant de faire du Quidditch un métier, il se donne à fond dans cette voie. A Poudlard, il était plutôt très doué et faisait chavirer le coeur de la plupart des filles. Un trait de caractère de bourreau des coeurs qui n'a jamais vraiment plu à son jumeau, jaloux de ce succès. Il est sans doute le frère le plus drôle, le plus tolérant et le plus compréhensif de Morwen et Phoebe. Toujours présent pour leur envoyer des colis de friandises ou de bonnes boissons, il ne manque pas de surprises. Il est d'ailleurs celui qui les poussent le plus à profiter de Poudlard, leur faisant même parfois la suggestion de commettre des méfaits. Cependant, derrière son sourire et ses airs heureux se cache un jeune homme sous pression et ayant l'impression de n'avoir rien réussi du tout. Mis en compétition avec son frère depuis leur plus jeune âge par leur parents, il a beaucoup subi les comparaisons avec lui. N'allons pas jusqu'à dire qu'il en souffre, mais cela le tourmente tout de même. Il espère donc percer dans le Quidditch, afin de prouver que ses mauvaises notes à Poudlard n’entachent en rien son avenir.  Il était élève à Gryffondor.

[b] Dylan [/b] : Frère jumeau de Owain, ils sont tous les deux comme le jour et la nuit. Si Owain fait preuve de désinvolture à tout moment et de relâchement, Dylan est un garçon plutôt concentré et qui fait toujours attention à ce qu'il fait. Il soigne beaucoup son apparence, mais la contrepartie est qu'il apparaît être comme une personne assez superficielle et hautaine. Suivant actuellement un cursus pour devenir Auror, il n'a jamais été aussi prétentieux depuis le jour où il a commencé ses nouveaux cours. Il est un peu la grosse tête de la famille et peut être considéré comme l'une des plus grandes fiertés de celle-ci. S'il envie le succès d'Owain auprès des filles depuis leur scolarité à Poudlard, il pense fermement qu'Owain jalouse son intelligence et sa gloire toute tracée. Il a pourtant tout pour plaire à la gente féminine, mais son caractère approchant le narcissisme l'empêche d'être un individu adorable. Ceci dit, il porte ses frangins dans son coeur bien qu'il ne l'avoue que rarement. Contrairement à Owain, il espère toujours convaincre ses soeurs de ne pas faire de bêtises et de rester concentrées sur leurs études. Il ne manque pas de faire des piqûres de rappel à Phoebe lorsqu'il apprend qu'elle a remporté des heures en retenue. Aux yeux des soeurs, il passe pour un moralisateur assez embêtant, mais au fond, elles l'adorent tout autant qu'Owain. Il arrive parfois qu'il parvienne à rigoler en leur compagnie, laissant plus de liberté à la graine de folie qu'il dissimile en lui volontairement.  Il était élève à Serdaigle.

[i]Phoebe possède de nombreuses tantes et de nombreux oncles. Dans cette fiche ne seront évoqués que les personnages prenant une plus grande place dans la vie de notre jeune fille.[/i]

[b]Tante Alys (soeur de Dilwyn)[/b]: Grande fanatique de l’Astronomie, domaine qui lui tient à cœur et qui lui a été enseigné par sa grand-mère, elle-même fanatique d’Isaac Newton. Elle est assez lunatique et a une personnalité ressemblant beaucoup à celle de Luna Lovegood. Ancienne étudiante à Serdaigle, elle était l’une des plus fortes de sa promotion. Elle a intégré un centre d’observation spatial moldu où elle y a appris beaucoup de choses. Aujourd’hui, c’est une grande chercheuse qui travaille à la fois avec des sorciers et des moldus pour lier les deux savoirs. Elle a publié un livre d’Astronomie où elle y diffuse ses propres thèses à partir de ses expériences. Ce livre a été en tête des ventes d’ouvrages scientifiques pendant quelques semaines. Toutefois, récemment, un autre chercheur sorcier a réfuté certaines de ses théories en publiant à son tour son livre. Depuis, une concurrence rude s’est installée entre ces deux scientifiques. En ce moment, ce n’est malheureusement pas Alys qui prend le dessus et elle a été critiquée par la presse.

Alys est mariée et a deux filles : Lysithea en l'honneur d'un satellite de Jupiter  et Galatea à cause d'un satellite de Neptune. Elles sont toutes les deux à Poudlard.

[b]Oncle Drustan (frère d'Alys et Dilwyn) [/b]: Depuis tout petit, il rêve de travailler avec les dragons. Il est parvenu à aller au bout de ses aspirations, rencontrant un dragonnier roumain lors d’une conférence à Londres sur les créatures merveilleuses. Il eut la chance de pouvoir lui parler en privé, ce qui l’a conduit à arrêter ses études après l’obtention de ses ASPIC (il était à Gryffondor). Il a refusé de suivre un enseignement à l’université, préférant apprendre grâce à l’expérience. Ce conférencier lui a offert l’occasion de pouvoir exercer un premier emploi dans la grande réserve de dragons de Roumanie.  Depuis, il n’a pas relâché ses efforts et est parvenu à monter les échelons. Il recrute de jeunes motivés et leur enseigne le dressage de dragons.

Il s'est marié avec une roumaine avec qui il a eu un garçon qu'ils ont prénommé Teodor.

[b]Tante Clydwen (soeur de Siwan)[/b]: Elle a arrêté ses études après Poudlard (elle était à Poufsouffle) pour se lancer dans la commercialisation de potions et de produits en herbologie. Sa petite pharmacie est située au chemin de traverse à Londres et elle ne vient à Cardiff que trois fois par an. Elle a décidé de quitter le Pays de Galles pour vivre en compagnie de son mari londonien. En été, il est fréquent que Phoebe ainsi que ses frères et soeur passent leurs vacances chez Clydwen. Clydwen est la tante préférée de Phoebe et c'est avec elle qu'elle échange le plus de courrier. Cette femme est de bon conseil et elle envoie souvent des colis contenant des potions magiques capables de guérir tout et n'importe quoi. Depuis son enfance, Phoebe a toujours partagé une grande complicité avec elle.

Elle a donné naissance à une fille qu'elle a appelée Savannah et qui étudie actuellement à Poudlard en sixième année.

[b]Oncle Brynmor (frère de Dilwyn, Alys et Drustan)[/b] : Au chômage après avoir été soupçonné de tentative de fraude à Gringotts. En réalité, il était îvre le jour où il est parti travailler, il y a de cela deux ans. Il a confondu l'argent avec l'alcool et est sorti de la banque comme si de rien était. Depuis, il a une mauvaise réputation auprès des Gobelins et il doit souvent leur rendre des comptes. Connu pour aimer l'alcool et les jeux d'argent, il est le membre de la famille qui fait le plus scandale. La plupart de la famille le trouve immature, mais Owain est le seul à le défendre.

Célibataire depuis que sa femme l'a quitté à cause de ses problèmes de jeux d'argent.  </div></br><br><div class="separ"><div class="separtitre">La première fois ici</div></div>
<div class="textefiche">Comme tous les enfants de onze ans, ma silhouette défila devant une centaine de pairs de yeux curieux et perçants. Ils nous dévisageaient tous, comme si nous étions des créatures à la fois étrangères et fascinantes. Je percevais les quatre tables distinguant les maisons de Poudlard qui s’animaient d’une lueur d’excitation et d’impatience, comme si nous allions être le clou d’un spectacle des plus incroyables. Hauts comme deux pommes, nous ne faisions peur à personne et notre nervosité avait clairement suscité des rires chez ces grands garçons qui atteignaient presque la majorité en terme d’âge. Ce soir-là, j’étais également engloutie par un certain stress que je ne refoulais pas en moi, mais que je tentais tout de même dissimuler auprès de mes nouveaux amis.  En effet, le Poudlard Express semblait être le meilleur endroit pour se montrer sous un jour jovial et sociable. J’avais rapidement été intégrée à un groupe de première année qui me soufflait tous leur intention d’aller à Gryffondor ou à Serdaigle. Pour ma part, je partageais leur enthousiasme viral puisque cela faisait des années que j’avais choisi ma maison. Depuis des générations, les Llewellyn  étaient tous passés par ces deux maisons maîtresses des lions et des aigles, mais nous étions majoritairement dignes d’être à Gryffondor. C’était là-bas que je souhaitais atterrir de tout mon cœur.  D’une manière que je souhaitais discrète, je jetai un coup d’œil à la table des rouge et or, laissant mon imagination me vêtir d’une robe de sorcière munie du fier et brave blason de Godric. Je préférais l’or à l’argent, l’épée aux armoiries du serpent, et le courage à la fourberie. Pourtant, je ne pouvais nier qu’avant une certaine époque, mes ancêtres étaient tous allés à Serpentard. Le renouveau nous avait, heureusement, permis de nous reconstruire et d’évoluer.

Un par un, mes camarades de promotion marchaient d’un pas peu assuré vers le tabouret qui soutenait le fameux Choixpeau Magique. Cette relique célèbre  était capable de lire dans les pensées des personnes qui le posaient sur leur tête. Cet objet magique connaîtrait donc mes désirs les plus profonds, si l’on en croit la théorie. J’espérais ne pas être déçue, j’espérais sincèrement pouvoir le convaincre que mes valeurs perdraient de leur sens s’il m’envoyait ailleurs. A l’approche de la lettre L de la liste d’appel, mon cœur se mit à battre de plus en plus vite. Ces regards rivés vers nous ne semblaient pas vouloir se détourner vers autre chose. Je pensais que ma conscience se rassurerait en plongeant mon regard dans celui des professeurs. L’un d’eux me fit un sourire, me poussant à croire que tout se passerait bien. Je n’appréciais pas du tout ce tract qui ne me poursuivait pas, à l’accoutumée. Je n’arrivais pas à croire que mon audace et ma confiance puissent être affaiblis à ce point durant un tel événement. Je tentai de garder la tête haute à côté de mes camarades qui observaient le sol. Les acclamations continuaient de s’enchaîner au fur et à mesure de la répartition et je fis le constat que certains de mes nouveaux acolytes n’avaient pas forcément été envoyés dans la maison qu’ils convoitaient dans le train. Ce simple fait n’était pas très concluant et je craignais subir à mon tour la déception du Choixpeau. Je commençai à m'imaginer l'infâme sentiment qu'ils devaient ressentir à l'idée de se familiariser avec un environnement qui ne leur avait jamais plu, au sein d'une communauté avec qui ils ne pensaient partager aucune valeur en commune. Ainsi, l'une de mes amies venaient d'obtenir un aller direct chez les verts et je déglutis difficilement à cette annonce. Juger une maison sur un stéréotype n'était pas la meilleure chose à faire, mais lorsque ces clichés étaient même présents dans certains livres traitant de cette académie, il était ardu de penser autrement. Surtout pour un enfant de onze ans qui ne possédait généralement pas un esprit critique des choses très poussé. Néanmoins, je devais bien avouer que je parvenais à mieux exprimer les choses à travers l'écriture et le dessin. Cette scène me donnait l'envie de la retranscrire sur une feuille et de l'ajuster à ma sauce. Peut-être même que j'en ferais une belle caricature, grossissant les yeux de ces spectateurs fascinés et rapetissant encore plus la taille des petits et nouveaux élèves que nous étions. Cette idée me fit légèrement sourire, mais cette sérénité intérieure qui m'adoucit fut brève.

Dès lors que la voix ferme du professeur McGonagall prononça mon nom, une de mes mains se crispa sur la manche de mon autre main. Je pris le temps de prendre une profonde inspiration en luttant contre cette appréhension terrible et insoutenable. Jamais je ne m’étais sentie aussi étrange et je n’avais qu’une hâte : celle de rejoindre une table et profiter de l’ambiance festive. Je préparais déjà mes arguments contre ce Choixpeau qui refuserait d’accéder à mes attentes. J’étais prête à me défendre et à m’obstiner pour qu’il cède à mon souhait. Têtue, je l’avais toujours été et ce trait de caractère n’était pas prêt de changer.
 Je me débarrassai de mes derniers doutes pour prendre une allure plus sûre, comme si je m’étais résignée à mon destin et que je l’assumais pleinement. Je quittai les professeurs du regard pour aller affronter les iris pétillantes des anciens élèves. [i]« Une lionne ne craint rien, il dompte même le serpent.  L’aigle surpasse le blaireau, mais le lion a toujours le dessus sur tout. »[/i] Je me répétais cette phrase en boucle. Doucement, le tissu de la relique me chatouilla la tempe et son poids retomba calmement sur mon crâne.  Le silence régna dans la Grande Salle, me donnant l'impression que le temps s'écoulait d'une manière plus lente. Le monde attendait le verdict, celui qui amènerait l'une des tables à saluer mon admission et ma bienvenue dans une vie nouvelle et sûrement palpitante.
 </div>
<div class="cadrefiche"><center><b>QUESTION DU CHOIXPEAU</b></center> <i>Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, elle est le seul témoin de la scène, que fait-elle ?</i> – La question ne se pose pas, elle est déjà dans l'eau pour aller chercher la personne.</div><br><br></div></div></center></div></div></center>

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+ phoebe siwan llewellyn (19 years later)

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