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+ dolores jane ombrage (poudlard the war) - new version

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MessageSujet: + dolores jane ombrage (poudlard the war) - new version Jeu 29 Déc - 0:49

NOM PRENOM



INTRODUCE YOURSELF


•NOM ET PRENOM : OMBRAGE  Dolores Jane
•ÂGE : 62 ans
•CLASSE SOCIALE: Aisée
•LIEU DE RESIDENCE (hors poudlard) : Londres
•MAISON FREQUENTEE A POUDLARD : Anciennement Serpentard
•STATUS DE SANG : Sang-mêlé, mais prétendu Pur par Dolores
•METIER : Anciennement sous-secrétaire d'Etat et actuellement directrice adjointe de Poudlard, récemment reconvertie en Mangemort.
•BAGUETTE MAGIQUE : Bouleau et ventricule de dragon, mesurant exactement 20,32 centimètres.
• Particularité : Elle a inventé sa propre plume noire, capable d'infliger des blessures à celui ou celle qui écrirait avec.



BEAUTIFUL, ISN'T IT ?



•PHYSIQUE :
De très loin nous vient l’image d’une jeune femme fatale à la beauté divine lorsque nous observons la silhouette trapue de cette sorcière au cou presque inexistant. Sa bouche large  et molle surmontée de grands yeux ronds et bleus laissent facilement penser qu’elle ressemble à un crapaud au visage rond. Les élèves de Poudlard lui attribuent donc souvent ce surnom pour la désigner, ou même celui du « gros bonbon ».
En effet, ce dernier s’apparente à son goût plus que prononcé pour ses tenues vestimentaires d’une couleur fuchsia dont elle ne se sépare jamais. Cette teinte féminine part de son cardigan pelucheux jusqu’à ses chaussures, en passant par son bandeau qui lui couvre la chevelure et par les broches de chats quelques fois accrochés sur sa jaquette. L’intégralité de sa garde-robe ne change rien  à cette tradition, mis à part lors de fâcheux événements tels qu’un enterrement durant lequel elle pourrait porter un nœud de velours noir.

La vieille pie du Ministère prend soin de son apparence et cela se voit sur la précision et la justesse des motifs qu’arborent les robes qu’elle porte. Elle a toujours fait attention à la marque de ses tenues, visant la haute couture prestigieuse des enseignes magiques, afin de renforcer l’idée qu’elle vivait dans un milieu aisé.  Attentive à la beauté des choses autant qu’à leur propreté, on constatera que Dolores fait toujours attention à son allure et de sa démarche émane une certaine droiture couplée à des façons mielleuses  pouvant faire grimacer les moins adeptes aux bonnes manières. L’arrogance et le désir de domination se lit dans l’élégance qu’elle tente d’octroyer à ses mouvements.  C’est une politicienne après tout, et elle a très vite appris à convaincre des hommes d’affaire à travers sa fausse bienveillance, son art de faire les choses, ainsi que ses excellentes capacités oratoires. Son visage n’est que pure hypocrisie et fausse amabilité. Il n’est pas bien ardu de deviner la perfidie, le sarcasme et le sadisme qui naissaient en elle depuis tant d’années et seuls ceux qui la connaissaient depuis tout ce temps pouvaient le savoir.

Néanmoins, ce petit bout de femme terrible incarnait autant le respect que la crainte et la méfiance. De sa silhouette trapue, Dolores est capable de mettre à genoux n’importe quel homme qui ne saurait lutter contre son autorité et la domination écrasante que sa mauvaise aura exerce.  Le ton haut-perché, théâtral, chantonnant voire minaudant de sa voix peut en insupporter plus d’un, mais personne ne lèverait le moindre petit doigt pour la faire taire. Ceux qui auront tenté cet acte téméraire pourront témoigner que des phénomènes étranges leur était arrivés peu de temps après.  

Pour en revenir au cœur de son apparence, cette bonne harpie est le stéréotype parfait de la femme qui n’a pas vécu l’amour d’un homme et qui s’est renfermée sur des goûts plus enfantins, en remplissant son bureau de fanfreluches et de dentelles. A Poudlard, son bureau reflète donc parfaitement ses goûts qu’elle assume sans la moindre honte, n’hésitant pas à inviter le moindre élève à visiter son univers faits de chatons et de fuchsia, quand ils commettaient une bêtise. En effet, mieux vaut ne pas se fier à la signification innocente et tendre du rose, puisque cette couleur ne traduit en rien la générosité et le côté adorable qu’elle peut avoir. Son parfum aux fruits rouges est omniprésent lorsqu’elle traverse un couloir et son effluve délicate et douce est bien une des seules choses que l’on peut apprécier du passage de cette femme. Il s’agit d’un parfum qui va de pair avec son apparence naïve, gentille et altruiste.  Hélas, tout ceci n’est qu’une simulation parfaitement de sa part, et derrière son agréable sourire de grand-mère amante se cache un véritable démon déterminé à atteindre ses desseins.

•CARACTERE :
Issue de la bureaucratie du Ministère de la Magie, Dolores Ombrage a rapidement monté les échelons au fil des années avec ambition et détermination. Elle a toujours redoublé d’effort sans jamais sombrer dans la fainéantise, accomplissant incroyablement bien son travail comme peuvent le témoigner ses collègues.  Ce goût du travail est nourris par son désir profond de vouloir assujettir les sorciers et d’affirmer son pouvoir partout où elle passait. A chaque promotion, elle se rapprochait de son but et elle avait toujours aimé assumer de lourdes responsabilités. Prête à tout pour obtenir ce qu’elle souhaite, la trapue n’hésite pas à faire usage des moyens les moins loyaux et légaux pour parvenir à ses fins, si aucune autre alternative plus orthodoxe ne se présente. Ainsi, elle affiche un culot sans égal, une audace qu’aucun autre sorcier peu persévérant ne peut faire preuve. Cette qualité de pouvoir aller de l’avant sans jamais reculer est une aptitude très appréciée et utile dans l’univers politique, où chacun devait écraser les autres pour avancer vers la gloire et le pouvoir.  Sa petitesse regorge pourtant  d’une démarche hautaine et dédaigneuse, son regard lorgnant de haut tous les simples sorciers qu’elle méprise et pas le moindre scrupule ne sort le bout de son nez lorsque ses mots acerbes et saumâtres viennent rabaisser et laminer les autres. Ces mêmes mots sont capables de manier le mensonge à la perfection et ses fausses promesses ont de nombreuses fois mis à l’écart ceux qu’elle considérait comme étant ses opposants. Néanmoins, si elle est capable d’agir avec fausseté et sans la moindre franchise, elle ne peut absolument pas supporter qu’on lui mente et elle reconnaît facilement la sincérité d’une personne ou non, en sachant son expertise dans la calomnie et la mythomanie. Toute son existence a été voilé par le fruit de ses inventions, dissimulant du mieux qu’elle put son frère Cracmoll, sa mère moldue idiote et son père sorcier incapable de toutes ses connaissances. Renforcer la crainte qu’elle inspirait ainsi que le respect passait par la valorisation de son statut social, ainsi que de sa lignée. Prétendue de sang-pur depuis son arrivée à Poudlard ainsi que de très bonne famille, rares furent les soupçons à son égard. En effet, les plus méticuleux et sceptiques d’entre les sorciers qui oseraient lui tenir tête à ce sujet connaissaient un funeste sort. Ce fait prouve véritablement que l’influence d’Ombrage a grandi d’année en année et qu’il est évidemment impossible de pouvoir aller en travers de son chemin sans en subir de fortes conséquences. Dolores a d’ailleurs facilement compris que le pouvoir et l’autorité pouvaient lui permettre de soumettre n’importe quel subordonné à ses idées et son obstination va même jusqu’à ignorer l’avis des autres en faisant mine de s’y intéresser. C’est une femme qui  a su entièrement s’assumer dans un univers majoritairement masculin et cette petite boule rose qui s’immisce parmi les costumes sombres a su imposer ses propres couleurs dans la plus haute sphère politique,  jusqu’à devenir sous-secrétaire d’Etat.  Fourrant toujours son nez dans les affaires qui ne la regardent pas, elle y met vicieusement son grain de sel et gère les choses à sa manière, parfois en considérant que la fin justifie les moyens. C’est un personnage pervers, borné, machiavélique, égoïste, extrémiste, empli d’autres vices tout aussi perfides, et dénué de la moindre pitié dans la dureté de ses actions, tapie derrière une fausse sympathie qui se dégage de son allure de femme physiquement sans-défense. Pourtant, il y a bien des choses agaçantes qui peuvent en tiquer plus d’un : s’il ne s’agit pas de son côté maniaque et exagérément ordonné – son bureau étant toujours aussi propre et incroyablement bien rangé -, sa voix aiguë et haut-perchée couplée à ses mimiques peuvent procurer un sentiment de mal aise ou tout simplement une grande irritation. On pourrait également ne pas adhérer à sa vision des choses très xénophobe, vis-à-vis des moldus et des nés-moldus. Ayant toujours prétendu appartenir à une famille de sang-pur, Dolores signe ici son appartenance à une catégorie de sorciers qu’elle estime être l’élite de la société. Si elle place les sorciers en haut de sa hiérarchie, les moldus se situent au plus bas, là où ils ne méritent que la considération que l’on peut apporter à un esclave ou à un animal domestique. Tout ce qui n’est pas « sorcier » ne lui plait pas. C’est effectivement de là que l’on peut noter chez elle un profond dégoût envers les créatures hybrides, que ce soit les centaures, les lycanthropes, ou bien les sirènes. Sa position au Ministère lui a permis de créer des lois racistes contre ces bêtes, étant donné qu’elle les  croit non-civilisés. A Poudlard, elle  rédige également ses décrets et ses nouvelles règles intérieures en fonction de ce qu’il lui plait ou non. Ainsi, elle serait capable d’interdire les réunions d’élèves si elle suppose sans la moindre preuve que des personnes complotent dans son dos. Prête à tout pour assurer sa position et sa protection sans se soucier des autres, la prise de pouvoir semble être sa meilleure amie. Elle aura tendance à vouloir récompenser les personnes qui sauront aller dans son sens, pour en faire un objet de milice contre une potentielle résistance. N’hésitant pas à instaurer des méthodes répressives dans le but d’assujettir les autres ou d’affirmer sa domination, Dolores se montre impitoyable et particulièrement implacable dans sa prise de décision. Adepte des punitions et toutes formes de torture, elle a d’ailleurs créé des plumes spécifiques capables de blesser l’individu qui écrirait avec. En l’occurrence, elle les utilise lors des retenues en compagnie d’élèves qu’elle porte bien peu dans son cœur. De manière générale, elle n’apprécie pas beaucoup de monde et il va sans dire qu’elle est attirée par les sorciers riches, puissants et ambitieux. Mise à part la persécution de ses bouc émissaires, la harpie du Ministère voue également une grande passion pour sa collection d’assiettes ornés de chats de la marque « Félin Fringant », qui couvre la totalité de son bureau aux couleurs , non sans surprise, roses. La décoration de son univers lui porte à cœur et si certains passent leur temps à travailler à la bibliothèque, Dolores ajoute des dentelles  et des volants aux tissus de ses vêtements ou bien des nappes qui enjolivent ses tables, ainsi que des fioritures aux objets inanimés. Pour finir, bien sûr, elle passe aussi son temps à chercher de nouvelles méthodes ou objets de torture qu’elle pourrait faire subir à ses adversaires.


• TON HISTOIRE :
La vie n’est pas facile lorsque vous ne pouvez pas obtenir tout ce que vous désirez avoir. Dès la naissance, on ne pouvait choisir ni son prénom, ni sa famille et encore moins ses origines. Unique fille et aînée du sorcier Orford Ombrage et d’une moldue nommée Ellen Cracknell, Dolores fut la première progéniture de ce mélange de sang, faisant d’elle une petite fille au sang-mêlé. Elle eut également un petit frère Cracmol qu’elle renia bien rapidement une fois qu’elle devint familière avec le monde des sorciers. Ils vivaient à Londres dans un quartier magique et Ellen avait bien des difficultés à s’y adapter avec son petit dernier. Se rendant compte que les moldus étaient considérés comme des ignorants et des êtres inférieurs par les plus nobles et vieilles familles de sorciers, Dolores commença à secrètement détester chacun des membres de sa famille dès son plus jeune âge. Elle trouvait que son père manquait d’ambition et les ressources monétaires de la famille ne leur permettait pas de pouvoir s’acheter le grand luxe. Etant ni riche, ni pauvre, ils se situaient dans la moyenne et ce n’était certainement pas au goût de Dolores, déjà très capricieuse et hautaine avant même d’aller à Poudlard. Particulièrement désagréable face aux enfants du voisinage, elle ne montrait de la sympathie que pour les descendants de riches et puissantes familles. Déjà consciente de la notion de richesse, la petite rêvait de grandeur et de gloire afin d’échapper à la médiocrité familiale. Elle comptait d’abord oublier l’existence même de son frère et de sa mère, prenant parti avec son paternel en reprochant le manque de magie de son cadet. Ces soucis internes mena les Ombrage à se scinder en deux, lorsque notre crapaud venait d’atteindre son quinzième anniversaire. Sa mère et son frangin partirent vivre dans le monde des Moldus, et ce fut l’occasion idéale pour prétendre à tous ses camarades de Poudlard qu’elle était  de sang-pur.
Par ailleurs, à l’école, elle rejoignit la noble maison des Serpentard et elle put affirmer davantage sa détermination et ses ambitions grâce à ses amis de dortoirs et de classe. Si les disciples de Salazar parvenaient à apprécier Dolores, les autres maisons n’éprouvaient que de la méfiance et du mépris à son égard. Elle n’hésitait pas à se montrer rude, égoïste et hypocrite envers eux. S’il lui arrivait de commettre des méfaits en toute subtilité et sans le moindre désordre, son comportement faussement aimable ne passa pas inaperçu à la vue de certains professeurs.  Elle n’était pas du tout douée en Soins aux créatures magiques, ni même en Divination qui était une matière pour laquelle elle n’éprouvait ni passion, ni intérêt. La jeune fille observait les bestioles de l’école avec dédain et écœurement, ne comprenant visiblement pas la joie de ces élèves qui souhaitaient tant s’en occuper. De là se développa son aversion et sa phobie pour ce qui n’était pas entièrement humain, tels que les centaures ou les demi-géants. Cette peur de l’inconnu ne lui conférait pas de quoi dire adieu à l’étroitesse de son esprit.
Quoi qu’il en soit, il est connu que Dolores n’ait pas beaucoup apprécié sa scolarité à Poudlard pour une raison autre que les hybrides présents dans sa forêt. En effet, elle avait maintes fois fait son possible pour obtenir le poste de préfète de Serpentard, mais aucune responsabilité ne lui fut confiée durant ses études. Elle s’était donc uniquement concentrée sur la formation de son réseau social, rejetant les personnes déplorables et gardant un bon contact avec les élèves fort prometteurs et dont la famille était influente et puissante. En leur compagnie, elle leur partagea ses désirs de grimper la haute hiérarchie du Ministère de la Magie, et la carrière de politicienne était la seule chose qui attisait sa curiosité avec cette idée de pouvoir dominer les autres à travers une autorité et un pouvoir clairement affirmés par cette institution de l’Etat. Elle mit son talent oratoire et théorique en œuvre pour parvenir à devenir une sorcière accomplie, après quoi, elle put obtenir un premier stage dans le Service des usages abusifs de la magie. Jeune apprentie, elle se montrait plutôt rapide pour accumuler la tonne d’informations nécessaire pour effectuer son travail. Dolores accomplissait sa besogne avec sérieux, rigueur et polyvalence tout en ne cessant de rêver aux nombreuses promotions qu’elle visait avec acharnement. Cette expérience développa, même à ses dix-sept ans, son aspect sadique et un sens critique quasiment inégalable des choses. Ne manquant pas de relever le problème d’un dysfonctionnement habituel, elle attirait tous les honneurs de ses supérieurs grâce à sa perspicacité, son efficacité et sa capacité extraordinaire à savoir flatter leur ego. Le jeune crapaud connaissait les rouages du compliment et de l’amabilité et elle en usa pour obtenir tout ce qu’elle désirait. De plus, il lui arrivait de pouvoir s’approprier le mérite des autres grâce à d’inflexibles ruses  et autres sournoiseries dont personne n’oserait faire sans crainte. Elle afficha une audace hors normes au fil de ses promotions multiples et le Ministère de la Magie devint rapidement l’élément dans lequel elle se sentait le plus à l’aise et où elle pouvait exercer un contrôle d’une envergure grandissante. Ses adversaires se faisaient tout petit, et rares furent ceux qui osaient ouvrir la bouche pour tenter de se mettre en travers de son chemin. L’influence et la crainte qu’elle inspirait imposait un certain respect de la part des employés et d’une manière impitoyable, elle traitait ses subordonnés avec sévérité en ne tolérant pas le moindre accrochage. Dolores aimait s’assurer que ses seconds partagent exactement la même vision du monde qu’elle et il ne lui fallait pas plus d’un entretien pour pouvoir cerner les candidats en question. Ces qualités la menèrent à décrocher le poste de Directrice de cabinet avant ses trente ans. A partir de là, grimper les échelons devint bien plus facile pour elle et le Département de la justice magique ne lui dressa aucun obstacle pour aboutir à ses desseins. Elle en profita d’ailleurs pour falsifier son acte de naissance au Ministère, rayant le nom et prénoms de ses parents  et en s’inscrivant dans la catégorie des sang-pur. Par la même occasion, elle parvint à convaincre son paternel de prendre une retraite anticipée en échange d’une bonne forte rémunération alléchante. Depuis cet accord secret, elle ne le revit plus jamais, au même titre que sa mère et son frère.   Si un curieux sorcier du Ministère lui demandait, par hasard, si elle avait un lien avec un certain Orford Ombrage qui nettoyait les sols, la trapue répondait simplement avec sourire qu’elle ne le connaissait pas et que son père était auparavant un membre honorable du Magenmagot avant son décès. Elle ne désirait plus jamais entendre parler de sa famille biologique et elle n’eut aucun mal  à les oublier durant son quotidien. Malheur à ceux qui osaient évoquer ce misérable Orford ou d’autres sujets qu’elle n’aimait pas : Des phénomènes étranges leur arrivait, comme un bureau inondé d’eau ou des dossiers remplis rendus mystérieusement vierges. Quoi qu’il en soit, les sorciers, désireux de conserver des liens amicaux avec elle, faisaient mine de croire à ce qu’elle affirmait sur ses origines et ils ne cherchèrent pas plus loin.
De son côté, Dolores poursuivit sa quête de pouvoir et de domination en tentant de gagner la sympathie ou l’amour d’un de ses supérieurs. Elle souhaitait ardemment épouser un homme riche et puissant qui assurerait sa richesse, son influence et sa sécurité. Peu importait les sentiments véritables, sa carrière comptait bien plus pour elle que la naïveté et la stupidité de l’amour avec un grand A. Malheureusement, son rêve ne se réalisa jamais puisque si la plupart de ses collègues reconnaissaient sa détermination et son efficacité au travail, sa propre personnalité ne leur plaisait pas. Ils l’appréciaient en tant que camarade travail et non pas pour ce qu’elle était. Cela pouvait se comprendre notamment en sachant à quel point les propos qu’elle pouvait tenir à l’égard des moldus se révélaient insultants et choquants, surtout après qu’elle ait bu un peu. Lorsqu’elle conversait avec des amis supposés proches, elle ne cachait pas le dédain qu’elle possédait à leur égard et elle les considérait comme de la vermine à faire disparaître de ce monde. Sa méchanceté, sa cruauté et son sadisme atteignirent néanmoins leur paroxysme qu’au fil des années durant lesquelles elle continuait encore de grimper, avec succès, dans la hiérarchie. A partir de là, elle affirma clairement son penchant prononcé pour les choses mignonnes, propres, décorées, roses et dignes d’être possédées par une petite fille. Son bureau aux teintes fuchsia se vit être orné de toutes sortes de dentelles et de fanfreluches qu’elle maniait avec soin et pointillisme. Dolores se mit également à nourrir une plus grande passion pour les chatons, quand bien même elle les trouvait salissants. Ainsi, elle s’arma de nombreuses assiettes décorées de chatons, afin d’embellir ses murs. Si ses idées étaient loin de séduire la majorité des individus, elle se fichait bien de ce qu’ils pouvaient en penser. De toute manière, personne osait l’offenser.
Récemment, elle profita de la panique et de la paranoïa de Cornelius Fudge afin d’avoir sa place dans la plus haute sphère politique et pouvoir l’influencer en le rassurant sur le mensonge du retour du Seigneur des Ténèbres. Jouant sur les flatteries et continuant de réchauffer les braises de la vanité et des craintes du Ministre, elle parvint à établir une grande confiance entre eux.  Elle sentit de loin cette opportunité de pouvoir se propulser encore plus loin dans ses ambitions, et son instinct semblait la guider droit vers la gloire.  Puis, lorsque Poudlard tomba sous le régime des Mangemorts et que le retour de Lord Voldemort ne suscita plus aucun doute, Dolores ne mit pas plus longtemps pour changer de camp. Elle adhérait aux idées de ces conservateurs et elle espérait bien que la suprématie des sang-pur puisse régner sur le monde. En compagnie de Severus Rogue, elle accepta d’assumer un poste dans la direction de cette prestigieuse école, désireuse de prouver à son nouveau maître de quoi elle était capable pour le servir admirablement. Elle renonça à son travail de sous-secrétaire d’Etat avec la promesse de pouvoir obtenir un emploi encore plus intéressant et mieux placé dans la hiérarchie si elle devait quitter Poudlard.  En attendant, Dolores était décidée à prendre son rôle de directrice adjointe à cœur en imposant ses propres règles dans cette école qui ne lui avait confiée aucune responsabilité auparavant. Il s’agissait aujourd’hui d’une revanche certaine contre ses années d’étude peu séduisantes  et elle comptait bien en profiter en assujettissant le personnel et les élèves sans le moindre scrupule.


BEHIND THE SCREEN




PSEUDO; Lilany
ÂGE; 20 ans
CODE DU REGLEMENT; Il est grand temps d'affronter le mal et libérer Poudlard
TON AVIS SUR LE FORUM/COMMENT TU L'AS CONNU; Je l'ai connu grâce à Top-Site et je dois avouer que je suis heureuse de pouvoir écrire à nouveau sur un contexte qui met la scolarité de Harry Potter au coeur du thème. Ils se font plutôt rares.
MOT DE LA FIN;
J'ai hâte de vous torturer ! Twisted Evil

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