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+ professeur rose mclean - fiche de maléna (19 years later)

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MessageSujet: + professeur rose mclean - fiche de maléna (19 years later) Mer 11 Jan - 21:18

Vos papiers s'il vous plait, Carte d'identité.







    ♦️ Nom: McLean
    ♦️ Prénom: Rose Natalia
    ♦️ Date de Naissance et Age:18 avril 1987 – 34 ans
    ♦️ Nationalité: Britannique
    ♦️ Ville d'origine: Lublin , Pologne
    ♦️ Ville de résidence: Manchester , Angleterre
    ♦️ Ascendance: Sang-Mêlé ; le côté maternel de la famille de Rose est composé uniquement de sorciers polonais issus de la bourgeoisie, ayant étudié pour la majorité d'entre eux à l'école de Durmstrang. C'est en raison du côté paternel que Rose ne peut se considérer Sang Pur; en effet, le grand père paternel de la jeune femme est moldu. Ancien médecin reconnu chez les Moldus à Manchester, il n'a jamais fait l'objet de conversations méprisantes du reste de la famille ou été mis à l'écart , car son métier et sa bienveillance ont permis le confort financier et la bonne réputation des McLean. Néanmoins , le grand père de Rose n'est pas rassuré à l'idée d'être associé à une famille de sorciers, et tente tant bien que mal de rester en dehors de leurs histoires.
    ♦️ Métier/Etudes: Professeur de Métamorphose à Poudlard
    ♦️ Ecole fréquentée et éventuellement maison: Ecole de Poudlard , assignée à la Maison Serpentard , puis double cursus de magie et métamorphose à l'Université Sorcière de Londres.
    ♦️ Animal de compagnie: Lady , une chatte d'un blanc immaculé et dotée d'un poil long et soyeux. Ce fut un présent de la part de la mère de Rose, toujours très proche d'elle, pour l'anniversaire des vingt cinq ans de la jeune femme, qui rêvait d'un félin , animal qui la fascine par son élégance et sa beauté. Une fois dans les bras de Rose, Lady fut dorlotée avec beaucoup d'amour.
    Durant ses années à Poudlard, Rose avait une souris blanche , Ala, qui a évidemment succombé à la vieillesse en vu de tout le temps qui s'est écoulé.
    ♦️ Pouvoir spécial: Aucun











Je veux le connaitre, parlez moi plus de lui.




    ♦️ C'était comment à et avant Poudlard ?:

    A Poudlard, Rose était une brune naturelle avant de teindre ses cheveux.

    Je naquis dans la ville de Lublin un gracieux jour de printemps, où il faisait étonnamment beau,d'après ma mère, comparé à la grisaille quotidienne qui embrume la Pologne. Mes parents se sont rencontrés alors que Olga,ma mère, venait d'achever péniblement son année dans l'école secrète de Durmstrang, et parallèlement mon père brillait à l'Université magique , entamant son cursus de droit. Ce dernier avait été sélectionné parmi une flopée d'étudiants pour effectuer de la recherche dans une dizaine de pays slaves afin d'étudier les créatures magiques et établir des réglementations à l'égard de celles ci.Mon père avait pour destination la Pologne, à la capitale. Ma mère débutait alors ses études littéraires pour être rédactrice en chef à l'Université magique de Varsovie. Mes parents se sont donc rencontrés par ironie du sort. Il suffit d'un regard, d'une discussion , et tout va très vite. Evidemment, mon père n'allait pas abandonner sa mission attribuée par l'université, mais il n'allait pas repartir sans savoir le nom de la jolie demoiselle avec qui il avait dialogué et pour qui il avait manifestement un coup de foudre. Ils s'envoyèrent des lettres durant leur cursus, et se rendaient visite dans la mesure du possible, jusqu'aux vacances d'été où ils jouissaient de leur temps ensemble pour officialiser leur relation. Ils m'eurent aux alentours de leurs trente ans, l'âge où on peut enfin disposer du métier dont on rêve depuis toujours. Ma mère put enfin prétendre au poste de rédactrice en chef de la gazette des sorciers polonais, et mon père atteignit son objectif de travailler au magenmagot. Ma mère dut se déplacer de Lublin à Manchester et vice versa chaque semaine pour maintenir son poste.

    J'ai été élevée dans un milieu bourgeois, sans souci d'argent, toujours dorlotée , avec un père néanmoins moins présent que ma mère. Nous avions deux maisons , toutes deux luxueuses, une dans le centre ville de Manchester et l'autre à Lublin. Même si je n'avais pas la certitude d'avoir des pouvoirs , je rêvais d'en apprendre plus sur le monde de la Magie. Ma mère m'enseignait les choses les plus faciles à comprendre pour un enfant. Elle m'avait aussi confié avoir pris des cours de magie noire, mais n'en a jamais fait l'usage. Mes parents se doutaient déjà que je n'allais pas être une moldue. Avec deux parents sorciers, il est tout à fait normal que je conserve la lignée. Comme énormément de sorciers, la prise de conscience de mes pouvoirs s'est faite involontairement , à l'origine d'une colère difficilement contrôlable.

    On invitait très souvent la famille Whillesmig dans notre maison à Manchester. C'était une famille très bourgeoise, pour même dire plus que la nôtre. Mon père tenait absolument à peaufiner nos liens avec eux pour conserver une bonne image au sein du voisinage. Les parents Whillesmig avaient une fille à peu près de mon âge, c'est à dire huit ans. Pourtant, cela ne suffisait pas pour qu'on s'entendre. Pire même, c'était une fille gâtée jusqu'aux dents , à la moue constamment boudeuse. Je ne me rappelle plus du pourquoi du comment j'en suis arrivée là , mais son comportement devait avoir été tellement incorrect et malpoli que j'ai dû exploser. Contre ma volonté. Il suffit d'une goutte de plus pour faire déborder un vase, et c'est là que mes capacités magiques se sont manifestées ; la petite Whillesmig venait de léviter sous les yeux des nos deux familles , dans des positions qu'elle ne contrôlait manifestement pas, pour être projetée contre le mur , sous les ordres de mes mains. Contre ma volonté, mais non sans me provoquer un rictus. De toutes façons, elle n'avait rien de blessé, il n'y avait rien eu de grave. Personne n'avait pris de photo compromettante de cet instant, et la fillette n'avait pas la moindre égratignure. Il n'y avait donc aucune preuve contre moi , ce qui fut fort rassurant. Mais inutile de préciser que nous ne les avions plus jamais fréquentés, ces bourgeois Moldus , chose qui a emporté mon père dans une colère noire, très soucieux de sa réputation et de l'influence qu'il a sur le voisinage. Ma mère à l'inverse voyait le bon côté; d'abord parce qu'elle trouvait qu'il fallait bien remettre la petite des Whillesmig à sa place (elle m'a confié se mordre les joues pour ne pas rire sur le moment), et puis, j'étais prête à étudier la magie ! La preuve que je n'étais pas une moldue était bien là ! J'ai reçu peu de temps après une lettre d'admission à Poudlard avec la date de la rentrée, la liste des fournitures , et le magnifique sceau de l'Ecole suivi de la signature négligemment singulière du professeur McGonagall.
    Je me suis donc rendue à Londres avec ma mère pour me trouver les fournitures nécessaires. J'avais aussi adopté une petite souris blanche , Ala, pour me tenir compagnie. Après tout je n'imaginais pas toutes ces années là-bas sans pouvoir chouchouter un petit animal.

    La première fois que je pris le train en direction de Poudlard par la voie 9 ¾ , avec toutes mes fournitures, mes chocogrenouilles pour les fringalles, et ma jolie baguette longue et fine, j'étais tellement émerveillée que je plongeais déjà le nez dans mes bouquins de magie au lieu de contempler le paysage britannique montagneux qui se présentait à ma fenêtre. C'est un moment dont j'ai un souvenir très net. Sans doute parce qu'il précède les années les plus marquantes de ma vie. Une fois arrivés au château grandiose à l'architecture médiévale de Poudlard nous avions d'abord eu droit à un banquet digne des plus grands festins. Ensuit vint le moment de nous attribuer notre Maison.

    Ce fut une vraie surprise lorsque le Choixpeau Magique m'attribua à la maison Serpentard, mon père ayant été réparti à Serdaigle comme la plupart de mes antécédents sorciers du coté paternel de ma famille, je ne m'attendais peut être pas à subir exactement le même sort n'ayant pas du tout la vision des choses de mon père, mais je ne m'attendais sensiblement pas à être logée chez les Serpentards, c'était certain. Personne ne l'aurait cru, surtout à cet âge là ,où j'étais en quête de personnalité et où j'étais encore une jeune fille sensible et fragile (même si je savais le cacher à la perfection). Qu'est ce que j'avais d'une Serpentard finalement? Avais-je un trait particulier qui fit trancher le Choixpeau? Je l'ignorais , à ce moment là. Néanmoins , j'évitais de me fier aux préjugés si connus qui veulent que cette maison soit diabolisée et qu'elle n'héberge que des futurs sorciers désireux de faire le mal. J'admirais les sorciers de Serpentard avant d'y être placée, après tout, la plupart des diplômés qui en sortaient avaient un avenir plus que prometteur. J'avais peut être cette force d'esprit et cette détermination qui faisait la différence avec une autre maison. Cependant, comme la maison Gryffondor avait eu l'honneur de loger Harry Potter, le légendaire sorcier qui avait contré Voldemort , cette maison fut la plus convoitée de toutes au moment où je débutais mes années à Poudlard. Mais au fond , la maison est-elle si importante? Pourquoi fallait-il alimenter les préjugés, après tout ce qui diffère n'est que le blason, non? Au final, j'étais toujours indécise, mais il valait mieux que je ne me pose pas la question, je l'aurai su tôt ou tard , si on m'y a assignée, c'est qu'il y a une raison.

    Les préjugés n'étaient pas si infondés quand j'ai vu que beaucoup d'élèves de Serpentard éprouvaient un malin plaisir à cracher leur venin dans le dos de personnes faibles d'esprits. J'étais potentiellement une de ces personnes, du moins je le pensais, mais j'ai fini par me forger à travers les élèves les plus «vipères» de Serpentard. J'étais dans la même classe que Morgana Burgess, une élève passionnée par les cours de potions , mais toujours à chercher des têtes de turc à brimer avec sa bande d'amies. Pourtant, même si elle paraissait imbuvable, j'éprouvais une certaine admiration à son égard; peu importe ce qu'elle faisait, ça marchait pour imposer le respect. J'avais besoin d'imposer ce respect aux gens. J'entrais alors dans une phase d'imitation , comme un bébé qui imiterait sa mère pour passer le cap supérieur. J'étais déterminée à dégager la même image que cette fille, avec qui je me liais d'amitié sans trop de difficulté, après avoir été effacée pendant un certain temps durant ma première année. On ne m'avait jamais fait de mal personnellement, je n'ai jamais été victime de toute forme de bizutage, peut être parce qu'avant d'être la petite peste que je devenais en fréquentant Morgana, je restais une élève neutre, qui parvenait à s'adapter socialement assez facilement, même si j'aurais été probablement plus épanouie si j'avais été dans une maison où les élèves sont plus humbles, comme à Pouffsouffle ou encore à Gryffondor.
    Morgana était d'apparence très froide, mais ça ne m'empêchait pas de rigoler avec elle et de vivre mes meilleures expériences avec elle;explorer les recoins interdits de Poudlard, veiller jusqu'à très tard le soir , abuser des bières-au-beurre pendant les pauses, faire les fantômes errants pendant la nuit et faire peur à nos camarades... notre duo ne faisait que se solidifier au fil des mois, pour devenir deux élèves des plus convoitées.
    J'ai fini par véritablement apprécier cette fille, malgré ma réticence au tout début. Elle avait cette façon de s'amuser qui différait très peu de la mienne, cet humour sarcastique et cassant que j'appréciais beaucoup , et cette sincérité que j'admirais. Au fond, elle avait de nombreuses qualités qu'on ne pouvait soupconner de primes abords. Je me suis donc surprise à éprouver de l'affection pour cette personne.

    A Poudlard, j'avais pléthores de prétendants. C'est peut être prétentieux dit comme ça , mais c'était pourtant un fait. J'étais une jolie brune coquette et apprêtée et j'étais une élève très assidue, cela valait bien une petite ribambelle de garçons. En outre, au fil des années, mes courbes montraient le bout de leur nez et mon visage s'affinait, alors vous imaginez bien que j'avais de plus en plus d'opportunités. Bien sur, ce n'était pas pour me déplaire.
    Néanmoins , les garçons qui me faisaient la cour ne le faisaient pas pour les bonnes raisons, je le savais , mais ça ne m'empêchait pas de m'amuser. J'étais incapable d'être seule. La maxime «Miaux vaut être seule que mal accompagnée» ne m'allait absolument pas ; pour moi ,c'était une évidence qu'il n'y avait rien de pire que la solitude, pas même le pire des partenaires. Heureusement que ma réflexion a bien changé depuis! Morgana et moi n'étions pas des élèves modèles, mais ça ne nous empêchait pas de briller dans plusieurs matières! J'étais particulièrement douée en métamorphose, matière pour laquelle j'ai manifesté un réel intérêt dès le début. J'étais cependant l'une des plus mauvaises élèves en botanique, refusant maintes fois de salir mes mains et les plonger dans la terre humide (ce que je ferais encore...)
    Je n'étais pas non plus un exemple en cours de potions, où Morgana à l'inverse excellait dans cette matière. Elle avait tant bien que mal essayé à m'initier aux Potions , mais j'étais incapable de m'y intéresser. Je ne voyais pas cette matière d'un œil aussi artistique que Morgana, si seulement...

    Au moment de choisir mes options, lors de la Deuxième Année , j'avais choisi les Runes et l'arithmancie. J'étais une personne qui aimait réfléchir, déceler les problèmes, défaire les nœuds. C'était des matières parfaitement adaptées à mon envie insatiable de résolution de casse-têtes ! Lors de ma cinquième année, je fis parti des l'Equipe de Quidditch des Serpentards ; en effet, j'étais aussi à l'aise avec un balai qu'avec ma baguette ! Probablement parce que tous deux sont faits à partir du même bois d'acajou ? Peu importe, quand je volais, je relâchais toute la pression que je me mettais toute seule avant un examen , un devoir, les conflits que je pouvais avoir avec Morgana (nous pouvions mutuellement nous considérer comme des amis, mais ça ne nous empêchait pas de nous quereller maintes fois, bien au contraire,surtout au fil des années!) , tout ça partait avec le rythme du vent qui me portait. Je n'étais pas la meilleure au Quidditch pour autant, mais il m'arrivait d'être le pillier de l'équipe lors de matchs importants. J'avais une certaine fierté à dire que j'étais bonne en vol. Disons que cela compensait mes résultats catastrophiques en cours de Potions et de Botanique... !
    Dans la même année, Morgana était Préfet des Serpentards ; même si elle portait à merveille son rôle de leader, il lui arrivait de me demander conseil. Nos relations s'affûtaient de plus en plus, jusqu'à ce qu'on soit réellement sincères l'une envers l'autre. Je cherchais de moins en moins à l'imiter, car j'étais capable d'être moi-même avec elle, à ce moment là.

    Lors de mes années à Poudlard, Morgana m'avait beaucoup parlé de sa famille qui coopérait avec la famille Malefoy et qui soutenait les idées de Lord Voldemort. Lorsqu'elle me racontait les raisons et l'origine de leurs choix, je n'avais qu'une envie, c'était de me renseigner encore et toujours plus sur la famille Malefoy particulièrement connue dans le Monde de la Magie. Tout comme on diabolisait la Maison Serpentard en général , la famille Malefoy faisait l'objet de nombreuses rumeurs qui ne s'avéraient pas toujours vraies.

    A l'obtention de mes ASPIC, j'ai exactement compris pourquoi Serpentard était ma maison. Peu importe mon manque de confiance en moi , ou ma sensibilité, j'avais cette détermination insatiable qui me permettait d'arriver à mes fins. J'avais parfaitement réussi à devenir quelqu'un de respecté , tout ça par mon ambition d'imposer une sorte de leadership sur les autres avec Morgana , ce qui m'avait finalement assez plu et qui n'aurait jamais été possible si ma maison avait été une autre. J'étais aussi loin d'être naïve et ça m'arrivait d'être hautaine, perfectionniste, toujours dans la compétition. Alors, finalement, peut être que m'envoyer à Serpentard était une décision mûrement réfléchie du Choixpeau. Mais en quittant Poudlard, je me suis jurée de trouver ma vraie voie cette fois ci , et de ne plus faire semblant d'être quelqu'un d'autre tout ça pour être convoitée, pour attiser les foules, pour plaire. Je suis cependant restée en contact avec Morgana qui a , à mon étonnement, beaucoup mûri en l'espace de quelques années après Poudlard.



    ♦️ Et ta baguette, elle est comment?: Bois d'acajou, de 29,8 cm , avec un ventricule de cœur de dragon. Plutôt flexible, mais surtout très fine. Parfaitement adaptée à la métamorphose, le bois qui la compose a également contribué à la fabrication du Nimbus 2000 , un balai de course rivalisant avec les meilleurs. Un bois plutôt prometteur donc. Rose a toujours eu peur que sa baguette ne lui obéisse jamais , du fait de son ventricule de cœur de dragon encline à faire basculer ses détenteurs vers les Forces du Mal. Elle a pourtant su s'y adapter avec brio (mais non sans difficulté) puisque sa passion pour la métamorphose l'a poussé à perfectionner son «lien» avec sa baguette. Maintenant , Rose n'a pratiquement plus de problème de coopération vis à vis de cette dernière , tout du moins pour les sorts de métamorphose qu'elle maîtrise à la perfection.

    ♦️ Et depuis qu'il (elle) en est sorti(e) ? :
    J'enterrais ma vie d'élève à Poudlard pour de bon. Malgré ces années inoubliables et particulièrement enrichissantes sous tout point de vue, c'était un soulagement pour moi de changer d'atmosphère et d'entourage.Sept ans que je dormais dans le même dortoir avec les mêmes personnes, prenais mes cours dans les mêmes salles avec les mêmes professeurs , et j'étais forcée de constater que Poudlard et ses recoins les mieux cachés n'avaient plus de secret pour Morgana et moi. Ces sept années étaient donc parfaitement dosées, tant pour les aptitudes de sorcellerie requises dans le Monde de la Magie que pour la découverte complète des lieux de l'Ecole. La boucle enfin bouclée, il était temps pour moi de choisir une voie. Et une personnalité , accessoirement , après m'être fondue dans une masse d'élèves apprentis sorciers sans jamais me manifester. Ma première décision était d'éviter d'emprunter le même cursus que mon amie Morgana sous prétexte que je voulais continuer à la fréquenter. Après tout le cursus de médecine n'était manifestement pas ma tasse de thé. Du moins , j'y étais bien moins attirée que par le moins convoité cursus de métamorphose. Je n'ai jamais eu autant d'enthousiasme en allant en cours qu'en métamorphose. Le fait de remplacer une mole de molécules par une autre tout à fait incomparable me fascinait. C'était contrer et aller au-delà des lois de chimie élémentaire , comme de la poésie illustrée en chair et en os. J'étais en outre en tête de classe dans cette matière, ce qui me rendais d'autant plus confiante pour ce cursus. Mais j'avais envie de plus, et de ne pas me tromper. Bien de nombreux sorciers ont eu un cursus controversé, jonglé avec les différentes filières, en changeant sans arrêt d'orientation. Je souhaitais un sans-fautes, être sûr de mes choix.
    C'est avec enthousiasme et confiance que j'entamai mon double cursus de magie avancée et de métamorphose à l'Université Sorcière de Londres; je me sentais capable de supporter des heures supplémentaires pendant que d'autres se la coulaient douce dans leur nouveau chez eux. Un emploi du temps chargé ne me dérangeait pas le moins du monde, tant qu'il n y avait point de cours de botanique écrit dessus noir sur blanc !
    J'étais rapidement séduite par l'atmosphère universitaire ; nous étions bien moins encadrés et forcés de développer notre indépendance, par ailleurs. Une bonne chose pour moi qui ne supportait pas de me sentir étouffée par les professeurs. J'aimais l'idée de prendre mon envol, enfin. J'avais emménagé dans un appartement , qui enchaînait les allers retours de beaux garçons. Je vivais seule. Non pas que je n'avais pas d'amis ou d'affinités avec les autres,mais l'idée de partager un loyer et un budget me freinait dans mon ambition d'indépendance. Je continuais de fréquenter Morgana même si bien moins souvent qu'à Poudlard (quand on partage les mêmes dortoirs et la même maison , on peut difficilement être plus proches!) , la complicité était toujours là. Elle était même encore plus solide ; nous avions toutes les deux mûri dans une ambiance bien plus pacifiste et agréable qu'à Poudlard, ce qui nous permettait de nous épanouir et de grandir.

    C'était les prémices de ma transformation ; une fois ma première année achevée et bouclée grâce à ma motivation , je rebondis en deuxième année, qui ne fut qu'à peine plus difficile que la précédente. Le début de cette année provoqua un réel «break-out» en moi, une envie soudaine et irrésistible de m'affirmer encore plus. Mes cheveux passèrent d'un discret châtain à un blanc nacré, très «royal» et tape à l'oeil. On me donnait à partir de ce moment là bien plus que mon vrai âge, ce qui me plaisait d'une certaine manière. Je ne plaisais plus aux mêmes garçons, on pouvait dire que je plaisais même à des hommes plutôt qu'à des garçons! Le changement de perception des personnes à mon égard a été une vraie expérience ; soit on aimait pour l'audace, soit on détestait pour l'excentricité un peu trop marquée. Dans chaque cas , cela n'a laissé personne indifférent. Il arrivait d'ailleurs qu'on me confonde avec une membre de la famille Malefoy, ce qui me flattait. Morgana m'avait beaucoup informée sur cette dernière, et avec la façon dont elle me parlait d'eux à la manière d'un vieil homme qui conte de jolies histoires au happy end à ses petits enfants, je ne pouvais les détester comme la plupart des sorciers, ou comme je les méprisais avant que Morgana m'en parle et leur enlève cette étiquette de mauvais sorciers à mes yeux.
    Le changement fut psychologique, capillaire, mais aussi vestimentaire ! Moi qui avait la facheuse tendance à vouloir mettre en évidence mes courbes par l'intermédiaire de jolies robes proches du corps pour plaire aux garçons, je n'achetais plus que dans des boutiques volontairement «vieillottes» , bourgeoises, peu adaptées à mon âge à cette époque. Parfois des fripes. Tissus épais, manteaux longs et quadrillés, gants de soie impeccables, il était clair que les avis à l'égard de la façon dont j'étais vêtue étaient controversés. A vrai dire , je ne sais plus vraiment ce que mon entourage en pensait ; probablement parce que l'avis des gens finissaient par me rendre indifférente à ce moment-là. Je n'avais plus besoin de personne pour avancer. J'étais maître de ma personne, et ce fut une vraie libération. J'avais largement réussi à passer en deuxième année, mais je n'excellais pas encore ; une fois changée du tout au tout, cela avait fini par affecter mes capacités de travail;bien plus motivée en deuxième année, j'eus l'honneur de majorer les personnes du même cursus. Jamais à Poudlard je n'aurais cru un jour être la meilleure quelque part. Je pensais que , aussi bonne que je pouvais être en métamorphose, il y aurait toujours un excellent sorcier pour me devancer qui viendrait me faire de l'ombre. Je fus stupéfaite de constater qu'il ne s'était pas encore pointé !
    Au cours de ma quatrième année, on me proposa une année à l'étranger, afin de découvrir de nouvelles méthodes d'apprentissage dans les autres universités sorcières. J'avais choisi celle de Montréal au Canada ; étrangement ce pays m'avait toujours fait de l'oeil et c'était l'occasion de découvrir un climat différent de celui d'Europe du Nord et de l'Est.
    Je fus placée dans une chambre universitaire en compagnie de mon ami Ronald Berki, que j'avais rencontré à l'université durant ma seconde année, alors qu'il en était à sa quatrième, dans l'objectif de devenir professeur de métamorphose à l'école d'Uagadou en Afrique. Ce fut une année enrichissante bien que difficile car j'étais physiquement loin de ma famille et de mes proches. J'étais parfois en stage d'apprentissage , parfois pour faire des recherches en métamorphose, parfois pour enseigner. En une année en Amérique du Nord, je me sentais plongée dans le monde du travail bien plus vite qu'en quatre ans d'université à Londres.
    Une fois rentrée , j'ai soudé les liens avec ma famille. C'était éprouvant psychologiquement de ne pouvoir qu'écrire, envoyer des lettres par des hiboux, sans pouvoir les voir, leur raconter mes expériences. J'avais beau avoir une carapace forte et assumée , je restais une femme sensible comme tout le monde qui souhaitait au fond d'elle retrouver sa petite famille et son petit frère Lloyd qui était encore un nourrisson à cette époque.
    Mon passage au Canada avait apparemment été remarqué par les professeurs et chercheurs qui m'ont admis en stage. Grâce à eux, ma notoriété et mon sérieux n'en étaient que plus crédibles. Je leur dois encore aujourd'hui une fière chandelle car sans eux , le personnel de Poudlard n'aurait jamais songé à me proposer le poste de Professeur de Métamorphose. J'en devais une aussi à Ronald Berki , mon colocataire à Montréal, qui a revendiqué mes qualités d'enseignement aux nombreuses écoles de magie dont celle où il enseignait déjà brillamment ses cours de métamorphose.
    Aurais-je pensé un jour devenir professeur ? Enseigner l'art de la métamorphose à des petits sorciers en herbes ? Absolument pas. A vrai dire, peu de gens ont l'objectif de devenir professeurs quand ils entament leur vie étudiante. Mais il était clair que je souhaitais continuer à manier ma baguette pour transformer des objets aussi longtemps que possible, peu importe dans quel contexte, quel lieu, quelles circonstances, tout ce qui m'importait était de prolonger le temps d'étudier la métamorphose. Même une fois professeur, à 28 ans, mes études derrière moi ,cette matière avait et a probablement encore une longueur d'avance sur moi, bien que j'essaie de la rattraper avec toujours autant de passion aujourd'hui.




Et sa famille dans tout ça ?



    ♦️ Mari : Rose n'a jamais été officiellement mariée. Elle a attiré bien de nombreux sorciers qui accrochaient à son côté extravagant et à son assurance (dont elle était autrefois dénuée), mais leur tempérament n'a jamais rivalisé avec celui de la jolie femme aux cheveux blancs.
    Elle est cependant ouverte à de futures relations , mais avec l'expérience qu'elle a eu avec le sexe opposé , Rose n'attend plus grand chose et jouit de son indépendance, contrairement à ses années à Poudlard où elle ne supportait pas de se retrouver seule.

    ♦️ Enfant(s): Si Rose n'est pas contre une alliance (bien qu'elle ne la cherche pas vraiment) , elle considère son rythme de vie bien trop chargé pour se permettre de s'occuper d'un enfant. Et puis, son petit frère est déjà sous sa «tutelle» , du moins , elle s'en occupe avec soin. Rose n'a pas besoin de plus.

    ♦️ Reste de la famille:

    Lloyd Jake McLean

    Petit frère de Rose âgé de sept ans , elle y tient comme à la prunelle de ses yeux. Les parents de Rose souhaitaient que l'héritage revienne à un garçon , c'est pourquoi le cadet McLean a vu le jour. Pourtant , Rose n'éprouve que de l'affection envers lui. Pour un petit garçon ,il était anormalement calme et appréciable, loin des garçons turbulents et infernaux. On ne pouvait détester sa petite tête d'ange constellée de tâches de rousseur et ses yeux en amande. De plus , son intelligence et sa maturité drôlement évoluées pour son âge rappellent à Rose son grand père paternel moldu , avec qui elle adore dialoguer pendant de longues heures.
    Le petit Lloyd n'a pas encore découvert ses potentiels pouvoirs, mais l'intégralité de la famille se doute qu'il a des chances d'être un futur sorcier. Au cas où il n'en serait pas un , Rose s'en fiche. Pour elle, il serait même mieux qu'il ne découvre jamais ses pouvoirs s'ils sont vraiment présents , voire qu'il soit moldu, ainsi, il n'aurait aucune chance d'être l'objet d'attaques de sorciers puissants (auquel cas elle serait obligée de le protéger, quitte à se sacrifier). Il vivrait alors une tranquille petite vie, aurait un tranquille petit métier confortable. C'est le souhait le plus cher de Rose.

    Olga Irina McLean-Kurowski

    Mère de Rose, Rédactrice en chef du journal officiel polonais des sorciers. Réside à Manchester avec son époux Matthew , même s'il est très fréquent pour elle de retourner à Lublin en Pologne, sa ville natale, pour des raisons professionnelles.
    Atteignant tranquillement la soixantaine, elle a toujours été très proche de sa fille qu'elle trouve brillante et téméraire. Elle a eu la chance d'admirer le parcours très évolutif de Rose, qui est passé de l'adolescente influençable et suivant le moule, à la femme forte et assumée qu'elle est aujourd'hui. A l'époque , elle était étudiante à Durmstrang, la non très réputée école de Magie d'Europe où de nombreux élèves pratiquent la magie noire. Olga a été traumatisée par son parcours scolaire qui fut éreintant psychologiquement et même physiquement. Cependant, l'apprentissage de la magie noire, bien qu'elle n'en ai jamais fait usage, lui a permis de connaître l'envers et les faiblesses de ce type de magie afin de la contrer en cas d'extrême urgence. Elle a transmis son savoir sur la magie noire à Rose pour qu'elle puisse à son tour être immunisée contre les Forces du Mal et lui a déconseillé de faire ses études à Durmstrang , et fut incapable de lui dire l'emplacement exact de l'Ecole, de toutes façons, ayant subi un Sortilège d'Amnésie. «Tu vaux bien mieux que ça, Poudlard est vraiment plus adapté pour toi.»
    C'est sous les conseils avisés de sa mère que Rose fut la première étudiante à Poudlard du côté maternel de sa famille.

    Matthew Oliver McLean

    Père de Rose, sexagénaire , réside au centre-ville de Manchester, il exerce toujours son métier au Magenmagot du Ministère de la Magie. Il a été à Poudlard dans la maison Serdaigle, pour son caractère audacieux et intellectuel.
    Rose n'a jamais été particulièrement proche de son père, mais les affinités sont loin d'être hostiles pour autant. Matthew est un peu l'homme qui n'a pas eu grand chose à faire pour réussir, qui a été à Poudlard et a eu une scolarité très agréable en comparaison avec la mère de Rose qui s'est démunie pour des années de souffrance à Durmstrang. Rose a toujours décelé une certaine injustice dans ce contraste de situation. Elle estime que son père ne méritait pas plus d'aller à Poudlard que sa mère, d'autant plus que Matthew est d'un naturel assez hautain voire parfois méprisant avec les classes sociales plus basses que celle de leur famille. Très soucieux de l'image que renvoie leur famille, il a tenté au début de faire croire aux yeux du monde que son père était aussi un sorcier reconnu, mais cette idée a vite été rejetée par le reste de la famille. Très occupé par son métier, il n'a pas souvent consacré du temps à ses deux enfants. Cependant Matthew garde un bon fond, capable de faire le bien autour de lui, parfois soucieux d'aider les autres. Mais Rose a tout de même du mal avec les personnalités effacées dans son genre, qui tentent tant bien que mal de se glisser dans le moule de la société.
    Il sait tout de même ce que son épouse Olga a enduré à Durmstrang et essaie d'effacer ses souvenirs dans la mesure du possible.

    Christopher Allan McLean

    Il s'agit du grand père paternel de Rose. Moldu,il arbore élégamment son statut d'octagénaire, avec une santé exceptionnellement bonne pour son âge avancé. Sûrement dû à ses années de recherches sur le corps humain et la santé. Il est fier de pouvoir afficher une énergie débordante sans avoir eu besoin de sortilèges ou autres élixirs de jeunesse , alors que son fils Matthew lui proposait sans cesse. C'est un homme qui préfère croire en la science pure qu'à la magie. Il vit à la périphérie de Liverpool où il prend tranquillement sa vie en main , sans nécessité aucune d'être aidé ou placé en maison de retraite.
    Ancien médecin reconnu, Rose a toujours conservé une certaine complicité avec ce dernier , même s'il n'appartenait en rien au monde des sorciers. Elle ne pouvait cependant pas s'empêcher d'éprouver une certaine compassion , voire de la pitié de voir ce pauvre homme, qui a pourtant réussi dans sa vie, mais qui a depuis toujours été privé de capacités magiques dont presque toute la famille a été pourvue, même si Christopher remercie le destin d'être quasiment le seul Moldu de la famille. C'est un homme brillant , d'après Rose, et elle comprend cependant l'envie du vieil homme de s'éloigner au possible des histoires de sorciers dont il n'est de toutes façons pas impliqué. Dans tous les cas,Rose ne souhaiterait pas qu'il lui arrive quelque chose qui l'emporte avant que le temps le fasse naturellement.





Il était une fois la vie.



    Exemple de RP

    C'était bientôt l'heure pour moi d'inaugurer le premier cours de métamorphose de l'année. Deux cours extrêmement importants à mes yeux ; ceux du début et de fin d'année. Le début d'année parce qu'il est primordial de susciter une impression forte, et la fin d'année parce qu'il est toujours bon d'accélérer le rythme pour boucler le programme de métamorphose , et ce pour toutes les matières par ailleurs.
    Pour ouvrir ce fameux programme de première année il est impératif de commencer par le sortilège Lapifors: «une base sur laquelle il faut être capable de rebondir ; si ce sort n'est pas maîtrisé, ce n'est pas la peine de prétendre vouloir continuer la métamorphose. C'est pourquoi ce premier cours doit susciter l'attention des élèves » disait le professeur McGonagall. A quoi sert ce sort ? Transformer un objet quelconque en un joli lapin. Bien sur, s'il est important de connaître ce basique des sortilèges selon Poudlard, son utilité est discutable à mes yeux. Cependant, d'après mes collègues professeurs ,c'était une manière ludique d'initier les apprentis sorciers à l'art de la métamorphose. Inutile de connaître les sorts les plus dangereux dès la première année. J'avais pourtant du mal à saisir pourquoi les élèves devaient-ils perdre du temps à apprendre de tels sorts,alors qu'ils auraient pu alléger le programme avec des sorts bien plus pratiques et utilisables dans la vie quotidienne et dont l'intérêt n'était pas uniquement «pour avoir un lapin parce que c'est mignon»... Disons simplement que je n'étais pas en phase avec le programme des premières années. C'était comme si on ne les prenait au sérieux qu'une fois leur seconde année commencée.
    J'avançais vers la salle qui m'était attribuée, scrutant du coin de l'oeil la ribambelle d'élèves sorciers qui s'y tenaient devant en ignorant à quoi s'attendre. Puis, me retournant, je posais enfin mon regard sur eux, fermement. C'était volontaire ; si mon regard avait été fuyant, le cours des choses n'aurait vraisemblablement pas été le même, les élèves auraient cru bon d'user de ma docilité. En soutenant le regard, à la manière d'un chat qui fixe sa proie, j'étais pratiquement sûre que mon autorité aurait raison d'eux.
    « Bonjour à tous. Entrez,pas de temps à perdre. » dis-je d'un ton neutre, mais sans agressivité. Le but n'était pas de les effrayer non plus
    Pendant qu'ils entraient dans la salle de cours, j'entendais des semblants de murmure. "tout blancs" , "manteau bizarre" , suivi d'un très clair "j'espère qu'elle est gentille" ,prononcé involontairement fort par un élève, qui semblait plus turbulent que les autres de primes abords. J'étais fière de constater que même celui qui semblait être le "leader" de sa bande me "craignait". Pendant que les élèves rejoignaient leur pupitre, je procédais à une brève présentation:
    « Je suis le professeur McLean. J'animerai votre cours de métamorphose pour cette année. J'espère que cette dernière se fera dans l'autonomie parce que nous avons de nombreux sorts à apprendre. Nous allons même commencer dès aujourd'hui ; sortez vos baguettes et ouvrez votre manuel à la page 26, nous nous attarderont sur le sort Lapifors. Quelqu'un peut-il m'expliquer en quoi consiste-il ? »
    Au début, un grand silence remplit la pièce. C'était souvent le cas; les élèves étaient déstabilisés à l'idée de manier leur baguette dès le premier cours. En deuxième année, ils s'y habituaient déjà plus vite.
    Une jeune fille blonde aux airs modèles brandit la main. Kerry Adam,Serdaigle, impeccable sur elle. Elle semblait déjà avoir une longueur d'avance sur les autres élèves.
    « Lapifors est un sort qui permet de transformer tout objet inerte ou sans vie en un lapin. » récita-t-elle mécaniquement, comme si elle l'avait appris par coeur, antérieurement. Elle avait droit à quelques regards assassins, voire des gestes irrespectueux de la part des plus agités. Manifestement, c'était une fille que je n'aurais pas pu supporter durant mes années Poudlard, et j'aurais sans doute fait de même.Pourtant, en tant que professeur, je trouvais ça particulièrement agréable d'avoir une élève intéressée.
    « Bien, Kerry. Je vois que ses connaissances solides suscitent des réactions très primitives de la part de certains. » dis-je, en visant des yeux la bande qui semblait influencer la plupart des élèves. C'était l'occasion d'en piéger un. Aaron Cooper, Serpentard. Un teigneux qui daignait défier mon autorité, de ce que je voyais.
    « Aaron, je te prie de répondre ; comment procède-t-on pour effectuer ce sortilège? Oh, mais je vois que ta page n'est pas la bonne. Que dis-je , il n'est même pas ouvert! Peut être que Kerry a bien plus à t'apprendre que tu le crois. Alors au lieu de la mimer, essaie d'ouvrir ton livre à la page 26. Ne t'inquiète pas, ce n'est pas très compliqué, même pour toi, enfin, il me semble.» rétorquais-je d'un ton sarcastique illustré d'un rictus.
    L'effet McLean commençait à faire son effet; je n'étais pas la plus méchante, à condition de m'écouter. Résultat, Aaron Cooper tomba de son piédestal de meneur, humilié par les petits rires qui suivirent mes paroles tranchantes. Un autre élève, d'aspect plus sage, tenta de répondre en levant maladroitement sa main. Samuel Beckerdi , Pouffsoufle. Il semblait timide, et le fait de parler devant une trentaine de personnes le rendit rouge comme une pivoine, rendant ses tâches de rousseur imperceptibles. Je levais brièvement la mâchoire vers Samuel pour lui autoriser la parole.
    « Il faut brandir sa baguette , la pointer vers l'objet choisi , faire une attention de 45° ... Euh, pardonnez moi, une rotation de 45° et prononcer la formule! » Répondit-il , presque tétanisé. Sa petite erreur de lecture devait penser que les répercussions allaient être graves. Ou il était seulement maladivement timide. Dans tous les cas, j'appréciais la prise de parole, encore plus si elle venait de ceux qui n'ont pas l'habitude.
    « Excellent, Samuel. Je vais apporter quelques précisions par rapport au livre, parce que le geste ne suffit pas à lui seul. Sinon , nous serions tous d'excellents sorciers et il n'y aurait nul besoin d'y consacrer un cours. »
    J'attendis que les élèves aient le réflexe de dégainer leur baguette respective. Une fois empoignées à leur main, le sort pouvait commencer.
    « Parfait. Comme vous l'avez sûrement constaté, sur chaque pupitre se dresse une petite statuette en bois. Ce sera l'objet de départ. Je ne veux plus aucune statue lorsque vous sortirez de cette salle. Commençons, je mimais le geste avec ma baguette, si vous voulez transformer l'objet en lapin, vous devez fixer fermement l'objet que vous avez devant vous. Imaginez un lapin, concentrez-vous sur cette image et ne la chassez pas de votre esprit. Pensez fortement à la transformation. Pointez votre baguette vers l'objet, faites une vive rotation de 45° vers la droite et prononcez la formule Lapifors ! »
    Une suite sonore de "Lapifors" raisonna dans la salle. Les élèves réussissaient pour peu d'entre eux avant leurs dix premiers essais, et pour beaucoup d'entre eux le dixième était le bon. La salle croulait sous le nombre de lapins apparaissant au fur et à mesure du cours.
    Seuls certains élèves à la fin du cours n'étaient pas encore capables de maîtriser ce sort pourtant basique. Aaron Cooper était l'un d'entre eux. Je m'approchais de lui pour le brimer une dernière fois, parce qu'à mes yeux il le méritait.
    «Eh bien, à l'étonnement général, le plus brillant de tous n'a pas encore son petit lapin! Si tes gestes pouvaient être aussi confiants que tes remarques moqueuses, tu aurais sans doute déjà réussi ton sort. je repris mon sérieux, après tout il avait probablement compris la leçon.
    «Tiens ta baguette comme si tu devais t'y accrocher fermement, sous peine de tomber dans un précipice. La baguette, c'est la petite branche d'arbre qui te permet de rester en vie. Si tu ne la tiens pas assez fort, tu chutes. La perception ,c'est très important dans un sort. Ta baguette , elle le sent. Maintenant , pense au lapin. Vise avec ta baguette le lapin. Tu ne dois plus voir une statuette mais bien un petit animal.»
    Mes conseils devaient avoir fait effet sur Aaron puisque son visage se crispa comme si il considérait que cette situation était réelle. C'était une bonne chose; il est primordial de s'imprégner du sort avant de l'exécuter. "Lapifors!"
    Aaron avait enfin obtenu son petit lapin. Tacheté et à l'air supérieur, à son image. Mais le sort était toutefois maîtrisé.
    «Je vous félicite tous pour votre sérieux et votre autonomie, vous avez été efficaces! Il arrive que certains élèves rencontrent des difficultés avec ce sort et qu'ils ne le maîtrisent que durant les cours suivants. Je suis impressionnée. Nous pourrons donc apprendre le sort suivant en même temps. Nous nous reverrons au cours prochain ! Je ne vous donne pas de devoir , mais pensez cependant à relire la page 26 et apprendre la page 51, qui sera notre prochain sort. Bonne journée! Surtout, pensez à récupérer vos lapins, je ne fais pas dans la garderie animalière!»





Derrière l'écran, y'a bien quelqu'un ?




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