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+ tasha emma lennox-blackwood (19 years later)

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MessageSujet: + tasha emma lennox-blackwood (19 years later) Dim 14 Mai - 23:47

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<link href="http://fonts.googleapis.com/css?family=Cookie|Hind:400,300" rel="stylesheet" type="text/css"><center><div class="fondfiche"><div class="titrefiche"><center><center><div style="width: 500px; height: 250px; overflow: hidden; background-image:url(http://image.noelshack.com/fichiers/2017/20/1494805220-amelia.png);">
                        
<div class="identimg"><div class="identtexte"><div class="ident">Tasha est un(e) <b><i>sang-mêlé</i></b>, né(e) le <b><i>24 juillet 2008</i></b> à <b><i>Londres</i></b> en <b><i>Angleterre</i></b>. D'ailleurs elle y vit toujours. Aujourd'hui, Tasha a donc <b><i>14</i></b> ans et est en <b><i>4ème</i></b> année. Et juste pour ta culture personnelle, sache qu'elle a un <b><i>hibou moyen-duc</i></b> qui s'appelle <b><i>Ouranos</i></b>.

Il est bon de savoir que Tasha est <b><i>Loyale</i></b>, <b><i>Franche</i></b>, <b><i>Aventurière</i></b>, <b><i>Altruiste</i></b>, <b><i>Sociable</i></b>, <b><i>Audacieuse</i></b>, <b><i>Indépendante</i></b> et <b><i>Droite</i></b> mais également <b><i>Têtue</i></b>, <b><i>Casse-cou</i></b>, <b><i>Colérique</i></b>, <b><i>Téméraire</i></b>, <b><i>un peu Capricieuse</i></b>, <b><i>Impatiente</i></b> et <b><i>Impulsive</i></b>. Elle a des goût étranges, par exemple elle aime <b><i>la nature et les animaux</i></b>, <b><i>le Quidditch</i></b>, <b><i>l'aventure</i></b>, <b><i>découvrir de nouvelles choses par elle-même</i></b>, <b><i>être entourée de ses amis</i></b>,  <b><i>la botanique et les soins aux créatures magiques</i></b>, <b><i>la vanille</i></b>, <b><i>les vacances ailleurs qu'en Angleterre</i></b>, <b><i>les récits des missions de son père biologique à l'étranger</i></b> ou encore <b><i>aider les gens sans pour autant recevoir quelque chose en échange</i></b> alors qu'il/elle déteste <b><i>l'inactivité</i></b>, <b><i>l'ennui</i></b>, <b><i>les mensonges</i></b>, <b><i>le jus de cranberry</i></b>, <b><i>l'abandon de son père</i></b>, <b><i>voir les gens (ou les animaux) souffrir</i></b>, <b><i>l'histoire de la magie</i></b>, <b><i>tout ce qui se rapporte à l'alcool ou à la drogue</i></b>, <b><i>les gens sournois et malhonnêtes</i></b> et <b><i>l'injustice</i></b>.

Sa baguette est composée de <b><i>bois de Sycomore</i></b> avec un coeur de <b><i>Plume de Phénix</i></b> et mesure <b><i>28,35</i></b> centimètres. Le sycomore produit des baguettes tournées vers la quête, avides de nouvelles expériences, et qui perdent de leur éclat lorsqu’on leur impose des activités trop terre à terre. C’est un trait particulier de ces belles baguettes de pouvoir prendre feu lorsqu’elles « s’ennuient ». Comme on peut s’en douter, le possesseur idéal de cette baguette a l’esprit curieux, une grande vitalité, le goût de l’aventure. Associée à un tel maître, la baguette de sycomore montre une capacité d’apprentissage et d’adaptation qui lui vaut une place de choix parmi les baguettes les plus appréciées au monde.
  Grâce à elle, Tasha a le malheur de suivre les cours de <b><i>DCFM</i></b>, <b><i>Métamorphose</i></b>, <b><i>Sortilèges</i></b>, <b><i>Potions</i></b>,<i><b> Histoire de la Magie</i></b>, <b><i>Astronomie</i></b>, <b><i>Soins aux Créatures Magiques</i></b>, <b><i>Etude des moldus</i></b>, <b><i>Botanique</i></b> et de <b><i>Vol</i></b>.<br><br><br></div></div></div></div>
<div class="nomfiche"> Tasha Emma Lennox-Blackwood </div><div class="avafiche">feat. Amelia Zadro</div>
<div class="cadrefiche"><center><b>ET EN VRAI ?</b></center> J'ai <b>22</b> ans, mais peut-être que tu le sais déjà parce que je suis <b>Narcissa, Morgana et Jayden :coeur: </b>, j'ai même dépensé <b>0</b> points pour <b>//</b> de ce nouveau personnage. Je suis arrivé(e) sur NYL <b>par le Poudlard Express</b> et je devrais être là en moyenne <b>6/7</b> jours par semaine. Avant de finir j'aimerais juste rajouter que <b>je suis ravie de passer encore une fois sous le Choixpeau :face:</b>.</div>

<div class="separ"><div class="separtitre">Tout le monde a une histoire</div></div>
<div class="textefiche"> Dans la globalité, on peut dire que j’ai eu une enfance plutôt heureuse. Je n’ai pas vécu dans la précarité comme certaines familles démunies, j’ai toujours eu de bons petits plats préparés par ma mère, j’ai été gâtée à mes anniversaires, à Noël et je n’ai jamais eu  l’inquiétude de me dire qu’un jour, tout ce confort pourrait s’envoler. De ce côté-là, ma vie a plutôt été stable et posée. Bon, je n’étais pas la fillette la plus calme du monde non plus, il m’arrivait d’être trop curieuse, de prendre certaines libertés ‒ m’échapper de la vigilance de ma mère pour aller explorer les autres magasins du Chemin de Traverse, par exemple ‒  et de désobéir à quelques règles familiales parce que j’avais une idée fixe en tête que je n’arrivais pas à chasser. Et pourtant, j’ai toujours respecté et aimé ma mère et Hoswald, mon beau-père, qui m’a élevée à ses côtés. Oui, je l’appelle par son prénom puisque c’est une personne formidable que j’aime beaucoup et qui apporte du soutien et de la tendresse à ma mère mais qui n’est pas mon véritable père pour autant. Il m’a élevée comme si j’étais sa fille sans  que je n’ai eu besoin de l’appeler « Papa », même s’il a été parfait en père de substitution et qu’il mériterait d’être nommé comme tel.  Vous vous demanderez donc où est mon père biologique. Eh bien, je vous dirais tout simplement qu’il est là où son devoir l’appelle, là où des gens en danger ont besoin de lui. Autrement dit, il a été absent de mon quotidien et de mon éducation. Maman m’a dit qu’au départ, tout allait bien. Il n’était pas parti dès ma naissance mais plutôt après avoir terminé ses études en médicomagie. Il a quitté l’Angleterre pour une mission humanitaire qui était censée ne durer que quelques mois, avant que celle-ci ne perdure davantage dans le temps. Au bout de deux ans, ma mère a compris qu’il ne reviendrait pas. Il lui arrivait de passer mais c’était rare. Au cours de ma vie, j’ai dû le voir une dizaine de fois, grand maximum. Est-ce que vous trouvez cela normal de laisser toutes ses responsabilités familiales de côté pour aider des inconnus à l’étranger ?

 Quand j’étais petite, je ne m’en étais pas vraiment rendue compte. J’étais plutôt plongée dans une profonde admiration envers le courage que mon père faisait preuve en aidant ces pauvres personnes qui vivaient de terribles jours. Je le voyais comme un homme fort et héroïque.  Il était le parfait contraste d’Hoswald qui, lui, vivait de façon plus stable et paisible en assurant la croissance de son entreprise de créations de chaudrons de qualité et d’autres ustensiles pour les potions. Forcément, pour une gamine de moins de dix ans, les comptes financiers de sa société ne m’intéressaient pas du tout et je préférais lire des choses plus incroyables, plus concrètes, plus inaccessibles. Les courriers de mon père n’étaient pas très fréquents mais lorsque j’en recevais, je dévorais ses récits presque autant que les contes de Beedle le Barde. Non, même plus que les contes de Beedle le Barde ! Je rêvais naïvement de faire le bien dans le monde tout comme lui le faisait. Tout ce qu’il me racontait stimulait mon imagination à tel point que je passais pas mal de temps à me faire une idée visuelle dans ma tête du merveilleux héros qu’il devait être là-bas. Moi aussi, je voulais être une héroïne soucieuse des autres et aventurière. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que ces traits de personnalité ne soient pas une partie intégrante de moi-même, à la différence que je ne suis qu’une adolescente et simplement l’héroïne de ma propre histoire.

Durant une bonne partie de mon enfance donc, ce père dont je ne sais finalement pas grand-chose m’a vendu du rêve et de l’espoir. Je me disais qu’après avoir aidé tous ces gens, il finirait bien par revenir à la maison pour y rester durablement. Ainsi, j’aurais pu l’accompagner sur le Chemin de Traverse pour le voir m’acheter des cadeaux plutôt que de les obtenir à distance, par la voie des hiboux.

Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simples et avec le temps, je m’en suis enfin rendue compte. Le peu que je savais à son sujet me venait de ma mère ou de mon défunt grand-père John. C’est d’ailleurs avec lui que j’ai passé le plus de temps à discuter de mon père et j’ai su qu’il s’était toujours opposé à son départ de l’Angleterre. Apparemment, il retraçait le parcours de ma grand-mère  Maea ‒ qui vit à Hawaï et que je n’ai vu que très rarement aussi ‒ ayant plus ou moins abandonné sa famille après avoir appris l’existence du monde de la magie. Je trouvais cela triste de ne pas pouvoir adapter sa vie à celle de ses proches et plus je grandissais, plus la colère et une forme de rancune prenaient le dessus sur l’admiration que je portais à mon père. Je lui en voulais de ne pas revenir, de se contenter de quelques visites histoire de dire et de ne pas combler le vide affectif que je ressentais  à cause de tout cela. Je me suis un peu voilée la face au départ mais malgré l’amour et l’attention de ma mère et d’Hoswald à mon égard, il m’a toujours manqué quelque chose. Ce n’était peut-être pas une précarité monétaire ou matérielle mais plutôt une précarité paternelle. Et ça, ce n’est pas quelque chose que l’on peut remplacer. La preuve en est que je lui en veux beaucoup et que je ne lui trouve plus aucune excuse à ses absences même si, au fond, je reste quand même fière et impressionnée par tous ses exploits.

Cela étant, comme je l’ai dit au départ, j’ai tout de même eu une enfance heureuse. Au-delà de ce problème familial et de ma sensation d’être moins importante que des individus que je n’ai jamais vu et qui bénéficiaient de la présence de mon père, j’ai vécu une vie semblable à celle des enfants de mon âge. J’ai beaucoup ri, j’ai parfois pleuré, je me suis mise en colère,  et je suis aussi partie en vacances dans d’autres pays. Rien de trop éloigné puisque l’on restait toujours à l’intérieur de l’Europe. C’était quand même mieux que rien.

 Je me suis aussi fait des amis avec lesquels je pouvais parler et rêver de magie. Certains d’entre eux, je les avais notamment rencontrés parce qu’ils étaient les enfants des clients de mon beau-père. Nous avions formé une belle bande d’amis et à l’intérieur de celle-ci, j’avais notamment eu le rôle de l’intrépide qui donnait des idées aux autres pour s’amuser en explorant des coins, quand nous pouvions nous balader dans une forêt ‒ avec nos parents ‒ ou dans un parc. De manière générale, je n’aimais pas trop rester en place sans ne rien faire. Je m’ennuyais vite à la maison et j’étais toujours enthousiaste à l’idée de sortir, de prendre l’air, de découvrir les animaux ou la Nature durant une balade. Ce n’était pas toujours évident pour ma mère d’obtenir des congés en vue de son métier d’avocate au département de la justice magique mais elle faisait de son mieux pour passer du temps avec moi. Quand je prenais tout un tas d’insectes (sauf les cafards, ils sont horribles) sur mes mains pendant que nous étions au parc, elle hurlait de stupeur et c’était franchement drôle à voir. Elle m’en avait beaucoup voulue, une fois, lorsque j’ai déposé une chenille sur son épaule. Bref, je n’ai franchement pas changé de caractère depuis ce temps. J’aime bien découvrir de nouvelles choses, je n’ai pas peur de l’inconnu et je suis toujours partante pour partir à l’aventure. Merlin sait que Poudlard est le lieu idéal pour ça !  Cette école me vendait du rêve, elle aussi…

Après mes premières manifestations magiques à sept ans, je n’ai pas arrêté de saouler ma mère et Hoswald avec l’enseignement de la magie, tout ce qu’on pouvait y faire, les quatre maisons, etc. Je voulais aller à Gryffondor. C’était de loin la plus classe et la plus prestigieuse des maisons, à mes yeux. En plus, c’était celle de mon vrai père donc cela signifiait qu’elle formait les futurs sorciers les plus incroyables. Je ne vous raconte pas le bonheur et l’excitation que j’ai ressenti lorsque j’ai reçu ma lettre d’admission, avant mon onzième anniversaire ! J’ai été pas mal turbulente, ce jour-là. En même temps, qui ne l’est pas ? Mis à part les enfants taciturnes et rats de bibliothèque, bien sûr… J’ai tanné Hoswald pour qu’il m’accompagne sur le Chemin de Traverse pour m’acheter tout le matériel nécessaire et cela nous a pris presque quatre heures à cause de mes indécisions quant au choix de mes nouveaux vêtements, la queue énorme à Fleury et Botts, le choix de mon animal, ainsi que celui de ma baguette ! Mon pauvre beau-père a dû lutter ardemment pour ne pas me gronder mais mon joli sourire et ma joie avaient vite déteint sur lui. Il aimait bien me voir heureuse, de toute façon.
 Je crois que le pire, c’était le choix de ma baguette et celui de mon animal de compagnie. Chez Ollivanders, j’ai dû tester une dizaine de baguettes avant de trouver la mienne. J’avais fait exploser tout un tas d’objets parce qu’elles ne me convenaient pas et à moment, j’ai cru que je ferais flamber la boutique. Il me fallait une baguette avec du caractère, assez spéciale, dynamique et aussi aventurière que moi. Au final, la mienne s’est avérée être en bois de Sycomore et contenant une plume de Phénix. Quant au choix de l’animal, la vérité est que je voulais tous les acheter et je vous laisse imaginer la tête de mon beau-père quand j’ai commencé à dire ça. Toutefois, comme la lettre de Poudlard stipulait qu’il n’en fallait qu’un seul, j’ai mis presque une heure à me décider à prendre un très beau hibou moyen-duc que j’ai nommé Ouranos comme le Dieu du ciel.  Par la suite, j’ai attendu quelques petits mois avant de rejoindre la plateforme 9 ¾ à la gare de King’s Cross,  après deux semaines passées à Barcelone.

[center]****************[/center]

De nos jours, j’ai quatorze ans et bientôt quinze en été. Cela fait un bon moment que les choses ont changé. Cela vous surprendra peut-être mais mon père est plus présent dans mon quotidien que jamais. Difficile de le louper quand vous l’apercevez tous les jours aux repas. En effet, il est devenu l'infirmier de l'école après une réintégration dans la vie professionnelle anglaise. Cela n'a pas dû être simple pour lui de changer d'atmosphère du jour au lendemain mais peut-on vraiment le plaindre ? En tout cas, cela a été un véritable soulagement pour maman de le voir se reconstruire après qu'il ait été dans le mal pendant si longtemps. Je n'ai pas pris connaissances de tous les détails mais quand je l'ai vu avec elle, le jour où on est descendu le voir, j'ai bien compris qu'il s'était commis des ravages sur lui-même. Je suis également contente qu'il s'en soit sorti et je dois dire que cela me redonne un peu d'espoir que de le voir plus souvent mais cela me rend aussi méfiante. J’ai vraiment envie de croire qu’il fait des efforts durables et qu’il a vraiment l’intention de se rattraper et d’arrêter de fuir ses responsabilités mais cela reste assez difficile. J’ai passé de longues années à espérer, à me voiler la face et la déception m’a fait comprendre que je ne pouvais pas lui donner ma confiance aussi facilement. Parfois, des mauvaises idées me parcourent, prenant source dans ma colère. J’ai peur de vivre une nouvelle déception, de découvrir quelqu’un n’étant comme je l’avais imaginé et je me mets alors à penser qu’il devrait rester loin de moi… Ca serait mieux pour nous avant qu’il ne brise encore ses promesses. Peut-être qu’il n’est à Poudlard que pour son propre intérêt ? Pourtant, à côté, il fait des efforts. C'est assez contradictoire et donc, tout ça m’égare. Devrais-je prendre le risque de le laisser entrer dans ma vie ?  Le choix est difficile. D’ailleurs, comme si ce n’était pas suffisant, il a fallu qu’un autre problème ne fasse surface dans mon quotidien : celui de la présence des Mangemorts dans l’école. C’est une pression supplémentaire qui ajoute un autre poids dans ma vie et qui me fait me sentir vulnérable. Et pourtant, je me rassure en me disant que, d’une part, mon père serait là pour me protéger comme il l’a fait en temps de guerre dans les autres pays.  Ce n’est pas simple de l’admettre mais je me sens aussi moins seule en le sachant à proximité. Après tout, les autres élèves de Poudlard n’ont pas vu leurs proches depuis l’été dernier…

</div><br><br><div class="separ"><div class="separtitre">Famille et compagnie</div></div>
<div class="textefiche">[b]Hoswald Garett Blackwood[/b] : Il s’agit du beau-père de Tasha, qui a épousé sa mère après que celle-ci ait été contrainte de divorcer avec son ex-mari à cause de ses déplacements à l’étranger qui ne laissaient pas de place à un retour durable au sein de sa famille.  Bon business man dans le monde de la magie, il est chef d’une entreprise spécialisée en créations de chaudrons et d’autres instruments pour potionnistes professionnels. Son chiffre d’affaire lui permet de faire vivre sa femme et sa belle-fille de façon confortable, sans manquer de rien. Il a toujours bien aimé Tasha, l’élevant comme si elle était sa propre fille. Il sait très bien que ce n’est pas simple pour elle de vivre avec le manque affectif de son véritable père mais il a toujours fait de son mieux pour être présent avec elle et répondre à ses besoins. Plus  globalement, c’est quelqu’un de très ambitieux et qui n’aime pas l’échec. Il tient à son quotidien tranquille, n’aimant pas  vraiment les imprévus même s’il doit souvent faire preuve de dynamisme, que ce soit pour gérer ses propres affaires ou bien pour suivre le rythme de sa belle-fille. Il aurait bien voulu faire un enfant avec Emma mais, malheureusement, leur carrière respective les a freiné dans cette volonté. Au final, ils s’en tiennent très bien avec seulement Tasha et cette dernière ne s’en est jamais plaint.
Il faut aussi savoir que Hoswald était  lui aussi élève à Poudlard,  mais étant plus âgé qu’Emma de quelques années, ils ne se sont pas connus à cette époque. Il était un garçon plutôt discret, d’ailleurs, mais qui ne manquait pas de détermination et d’idées de grandeur. A l’université, il a suivi un cursus en commerce magique et il a pris beaucoup d’assurance durant cette période.
Niveau famille, alors qu’Emma est fille unique, lui,  possède  deux soeurs ‒ Agatha et Fiona Blackwood ‒ que Tasha considère comme ses tantes.  Ses relations avec elles sont plutôt bonnes.

[b]Emma Karen Blackwood[/b] : Elle est la mère de Tasha et elle a toujours bien exercé son rôle depuis le tout début, contrairement à Blake. Elle a tout donné  pour que sa fille grandisse normalement avec amour, comme toutes les petites de son âge.  Douce et attentive, elle peut aussi se montrer autoritaire quand il le faut, notamment quand Tasha dépassait les bornes, étant toute petite, en voulant enfreindre les règles de vie qu’elle lui impose.  Quand elle le veut elle peut faire très peur et Tasha connait donc très bien les limites à ne pas franchir.  Devenir maman à l’âge de vingt ans n’a pas toujours été facile pour elle et notamment à cause de ses études. Mais elle a toujours été une femme forte qui ne baisse  pas les bras. Elle s’est même obstinée à croire qu’elle mènerait une vie de rêve avec Blake et Tasha, jusqu’à ce que celui-ci ne revienne de ses missions que pour faire acte de présence, la poussant, avec un gros chagrin, à devoir mettre fin à leur relation.  Emma a fait preuve de beaucoup de courage pour gérer sa situation toute seule et elle a heureusement pu compter sur sa propre mère pour l’épauler quelques fois, avant qu’elle ne rencontre Hoswald. Elle n’oublie évidemment pas tout ce qu’elle a vécu avec Blake, notamment le fait qu’il ait été son premier amour mais désormais, elle a trouvé son bonheur ailleurs. Ceci dit, cela ne l’a pas empêchée de vouloir sortir son ex-mari de sa galère lorsqu'un de ses amis lui a rendu visite.
Professionnellement parlant, Emma s'en sort très bien aussi. Elle est devenue avocate au département de la justice magique au Ministère, après avoir brillamment obtenu ses diplômes en droit. Aujourd'hui, elle nage parfaitement dans cet élément et elle a bonne réputation auprès de ses collègues.

[b]Blake Sasha Lennox[/b] : Père biologique de Tasha, il n'a pourtant pas participé à son éducation. Il a laissé de côté sa famille avant même qu'elle n'ait eu ses premiers souvenirs d'enfant pour apporter toutes ses compétences médicales à des personnes vivant l'enfer ou ayant simplement besoin d'aide, ailleurs dans le monde. Au départ, il n'était censé partir en mission que pour quelques mois avant de reprendre son rôle de père et de chef de famille. Malheureusement pour Tasha et Emma, son absence s'est prolongée encore et encore jusqu'à la rupture de leur mariage. Il était parti, comme il le disait, pour donner une raison à sa vie, pensant à lui avant tout ce qu'il laissait derrière. Cela a causé de la peine à Emma et aussi de la colère à Tasha quand elle a commencé à se rendre compte des faits, en grandissant. Pourtant, elle a toujours ressenti de l'admiration et de la fierté pour lui et tout ce qu'il lui racontait par lettres et elle espérait devenir aussi brave que lui. Aujlurd'hui, en revanche, elle aurait préféré qu'ils ne se ressemblent pas. Elle digère mal son abandon et elle ne sait pas vraiment si elle peut croire en ses efforts, maintenant qu'il est à Poudlard. Elle voudrait qu'il tienne ses engagements vis-à-vis d'elle et qu'il ne s'en aille plus mais comment faire confiance en quelqu'un d'aussi inconstant et égoïste ? Ces questions mènet la jeune fille à se sentir perdue  à cause de  ses hésitation,de  sa colère et de sa déception.  Parfois, elle se dit  qu'il serait plus simple de continuer à lui en vouloir pour toujours et, même avant qu'il ne devienne infirmier, elle s'était dit que cela  lui épargnerait aussi des difficultés de le croire mort mais cela n'a jamais été une solution viable pour elle. Elle  n'arrive pas à appliquer ces pensées noires.
 Malgré tout, Tasha sait qu'elle pourra  compter sur lui s'il devait lui arriver quelque chose et c'est ce qui peut la rassurer dans ce monde devenu si obscur depuis novembre.

[b]Maea Kalakua et John Ronald Lennox[/b] : Il s'agit des grand-parents de Tasha, côté paternel. Maea,  d'ascendance moldue, est née et a vécu à Hawaii  avant de rencontrer John qui était un joueur professionnel de Quidditch venu jouer un match dans cet état d'Amérique. Elle ne se doutait pas de sa vraie nature et  il ne lui avait rien dit à ce moment-là. Ils n'ont pas attendu plus de six mois pour se marier et pourtant, ils étaient bien jeunes. Maea a fini par suivre John en Ecosse, entamant des études d'infirmière pendant que lui poursuivait sa carrière sportive. Elle pensait qu'il travaillait en déplacements pour son entreprise et ce n'est que lorsqu'elle est tombée enceinte qu'elle a su la vérité. Pendant un temps, elle a demeuré aux côtés de son homme et de son fils mais elle a fini par repartir à Hawaii après avoir divorcé et laissé la garde de son enfant.
Tasha fait parfois le rapprochement entre l'abandon de son père et de son grand-père par Maea et le sien. On pourrait croire que c'est une sorte de "malédiction" mais ce ne sont sûrement que les aléas de la vie. En tout cas, Tasha n'a jamais été très proche de sa grand-mère mais elles se sont quand mêmes vues plusieurs fois. Du côté de John, il n'a pas été proche de son fils et n'a pas eu l'étoffe d'un bon père mais à l'égard de sa petite-fille, il s'est toujours montré attentionné, comme si l'âge lui avait fait prendre conscience de certaines choses. Il s'est opposé au fait que Blake ne délaisse sa famille pour partir dans des pays en guerre et c'est notamment grâce à lui que Tasha a appris des choses au sujet de son père.
Aujourd'hui, John est décédé depuis quelques années. 

  </div></br><br><div class="separ"><div class="separtitre">La première fois ici</div></div>
<div class="textefiche">Le voyage a duré pendant plus de six heures, nous faisant franchir la frontière de l’Écosse. Bizarrement, je pensais que Londres allait me manquer mais même pas. J’étais bien trop excitée à l’idée de rentrer dans Poudlard pour la première fois de ma vie pour penser à ce que j'avais laissé derrière moi. Peut-être que ça viendrait dans les jours à venir. En tout cas, l'ambiance du Poudlard Express a été très cool ! J'ai vu toute ma bande d'amis sauf l'un d'eux  qui n'est pas venu car il a déménagé en France depuis quelques mois. BeauxBâtons, cela ne doit pas valoir grand chose à côté de Poudlard même si je sais qu'ils ont gagné pas mal de tournois des trois sorciers.

Durant le voyage, nous n'avons pas cessé de rigoler ensemble sur des sujets divers. Mais celui qui est le plus revenu sur la table, c'était celui de notre répartition. Nous avons tous manifesté notre désir d'entrer à Gryffondor, à Poufsouffle ou encore à Serdaigle mais personne d'entre nous n'a voulu de Serpentard. En même temps, ce n'est pas une maison très chaleureuse et elle a un passif bien trop mauvais derrière elle.  D'ailleurs, j'ai même obtenu la carte chocogrenouille de son fondateur en ouvrant un paquet acheté auprès de la sorcière au chariot. Je ne mangeais pas énormément de chocolats, d'habitude, mais j'adorais collectionner certaines choses et les cartes de sorciers célèbres, je les gardais précieusement. C'était une passion d'enfance qui m'était restée.

Quelques heures plus tard, nous sommes sortis du train pour nous retrouver devant des barques qui devaient nous faire traverser le Lac Noir. Hoswald m'a raconté qu'il y avait un calmar géant au fond de celui-ci et même un peuple d'êtres d'eau. J'ai été bien curieuse à l'idée de les rencontrer un jour et je me suis demandée à quoi ils ressemblaient. Poudlard regorgeait de tout un tas de mystères à découvrir... cela me rendait impatiente ! Pendant l'embarcation, on a pas cessé de poser des questions au responsable qui nous accompagnait. Le garde-chasse, pour être plus exacte. Au bout d'un moment, il a fini par décrocher à cause de notre harcèlement incessant mais on s'est bien amusés. On a parlé à d'autres élèves de notre promotion et j'ai notamment rencontré  un garçon qui possédait une araignée goliath toute mignonne ! Il s'appelait Perrin et il était avec sa soeur jumelle, Sinéad. Autant dire que le courant est bien passé et que je me suis beaucoup intéressée à son animal encore très jeune et donc assez petite pour son espèce mais déjà bien énorme quand on a l'habitude des petites araignées anglaises. Il a été très investi dans la conversation et j'ai compris que c'était un grand passionné et donc un enfant intéressant. J'ai continué à l'aborder jusqu'à ce que l'on nous mène au grand Hall, là où un professeur nous a expliqué ce qui allait se passer dans la Grande Salle. A ce stade, nous sommes tous restés silencieux, appréhendant un peu notre répartition et la vue des autres élèves plus âgés que nous. Une amie m'a pris le bras à ce moment-là, sans doute pour se rassurer. Moi, j'étais un petit peu nerveuse mais surtout excitée et impatiente de passer sous le Choixpeau Magique.

Nous avons donc fait notre entrée après que l'enseignant ait poussé les portes. Une lumière encore plus éclatante m'a éblouie et m'a fait sortir un [i]« Waw »[/i] émerveillé. Franchement, c'était super beau. Les bougies qui volaient dans l'air, le plafond magique et étoilé, le caractère rustique des meubles de la pièce (d'ailleurs, tout Poudlard était comme ça) et les énormes sabliers remplis de pierres précieuses qui ne descendaient pas encore vers le bas... tout ceci m'a rendu encore plus joyeuse tout d'un coup. De nombreuses têtes curieuses nous regardaient en même temps que nous découvrions le décor de nos propres yeux mais cela ne m'a pas dérangée. Il m'en fallait bien plus pour me mettre mal à l'aise.
Petit à petit, notre groupe s'est amoindri. Les élèves sont passés sous le  Choixpeau et à chaque répartition, la maison sélectionnée les acclamait en applaudissements, en cris de victoire et en rires. Ce fameux Choixpeau m'intriguait beaucoup. Je me suis demandée comment il faisait pour lire dans nos pensées et je me suis dit qu'il saurait sûrement dans quelle maison je souhaitais être envoyée sans se tromper si ses pouvoirs étaient réels. Je n'ai pas cessé de le regarder avec avidité en détaillant ses plis, la forme de sa bouche et de ce qui semblait être ses yeux. Un chapeau qui parle, on n'en rencontrait pas tous les jours !

Lorsque le professeur m'a appelée, je me suis avancée avec un faible sourire. A partir de là, j'ai commencé à être plus nerveuse que toute à l'heure. M'approcher seule du tabouret sous les yeux de tout le monde en attendant mon sort, ça m'a un peu ôté de mon assurance. On a ensuite posé la relique ancienne sur ma tête et celle-ci a commencé son petit monologue... </div>
<div class="cadrefiche"><center><b>QUESTION DU CHOIXPEAU</b></center> <i>Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, elle est le seul témoin de la scène, que fait-elle ?</i> – [b]Elle retrousse ses manches et saute à son tour dans le lac pour sauver la victime. Il ne faudrait pas qu'elle se noie ![/b] </div><br><br></div></div></center></div></div></center>

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